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03 juillet 2017

Le Camp-École Chicobi à la croisée des chemins

Camp-école Chicobi

©Archives - Le Citoyen Val d'Or - Amos

L’annulation des camps de jour cet été faute d’inscriptions suffisantes au Camp-École Chicobi a poussé l’organisme à se pencher sur son avenir. À la suite d’une réflexion tenue le 17 juin, plusieurs propositions seront soumises au conseil d’administration.

La rencontre de juin se voulait une séance de travail et de réflexion. Bien que des bénévoles et des parents aient été invités, seulement cinq personnes ont répondu à l’appel. Le président de l’organisme, Gaston Gadoury, résume ainsi les premiers constats qui ont été faits.

«On se rend compte que nos propositions ne correspondent plus à la demande de la société actuelle. Il semble aussi qu’on ne rejoint pas bien les gens, soit parce que notre information est noyée dans la masse d’informations qui circulent ou encore que les familles ont maintenant un choix d’activités beaucoup plus grand que par le passé, ce qui dilue la clientèle.»

Louer les installations

La situation est un coup dur pour le Camp-École qui doit composer avec des impératifs économiques, notamment au sujet de ses installations. Quelques propositions sont sur la table à cet effet. «Nous ne sommes plus en mesure de réunir une trentaine de jeunes par camp, ce qui représente à peu près notre seuil de rentabilité. Nous pourrions possiblement louer nos installations à d’autres organisations. Elles pourraient n’avoir aucun lien avec les sciences naturelles», de dire le président.

La séance de travail a permis de dégager plusieurs autres propositions qui seront soumises au conseil d’administration en vue de l’assemblée générale annuelle qui aura lieu en août, et où des décisions devraient être prises.

«On pourrait par exemple s’associer avec d’autres organisations qui touchent aux sciences naturelles, ce qui pourrait nous permettre d’aller animer sur d’autres sites. Une autre option serait de proposer nos services aux différents camps de jour qui sont offerts par les municipalités. L’idée est de conserver notre mission et nos installations, mais de gérer tout ça autrement», d’expliquer M. Gadoury.

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