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23 Juillet 2017

Des œuvres symbolisent la réconciliation

Des œuvres symbolisent la réconciliation

©Photo Facebook – Édith Cloutier

Le projet Aki odehi/cicatrices de la Terre-Mère du Centre d’amitié autochtone et du Centre d’exposition de Val-d’Or a permis à divers artistes de créer des œuvres éphémères pour emprunter le chemin de la guérison entre les peuples.

On en retrouve à quelques endroits en Abitibi et au Témiscamingue, soit à Gallichan, Duhamel-Ouest et Val-d’Or. Ce projet avait pour objectif d’offrir un espace de rencontres et de réconciliation entre les Autochtones et les Allochtones, en lien avec le passé de la colonisation, l’exploitation du territoire et le génocide culturel.

L’artiste Véronique Doucet propose un tipi réalisé avec des bas dépareillés, le sculpteur Karl Chevrier offre un parcours de guérison lié aux écoles résidentielles, le cinéaste Kevin Papatie aborde le thème du déracinement et le sculpteur Jacques Baril a soumis des toiles pour les brûler sur le lac Abitibi.

Quant à elles, les œuvres de l’écrivaine et peintre Virginia Pésémapéo Bordeleau représentent le nom de Sindy Ruperthouse. Elles ont été fabriquées avec des végétaux afin d’évoquer l’esprit de cette femme portée disparue depuis le printemps 2014. Ce nom se retrouve sur le bâtiment du Centre d’amitié autochtone de Val-d’Or, au Centre culturel et dans des jardins.

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