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21 août 2018

Pierre-Olivier Poulin - popoulin@lexismedia.ca

L’événement Miaja verra le jour à Val-d’Or

Miaja - Dévoilement

©Pierre-Olivier Poulin - Le Citoyen Val d'Or - Amos

Quelques membres de Minwashin posent avec l’affiche officielle du premier événement Miaja qui aura lieu à Val-d’Or le 20 septembre.

CULTURE - Le centre d’exposition de Val-d’Or et le parc Albert-Dumais seront le théâtre de la première édition de Miaja, une rencontre sur les arts et la culture anicinabek qui aura lieu le 20 septembre. 

Créé par la structure de production Minwashin, l’événement est le tout premier organisé par le diffuseur.  

Instauré pour stimuler la création et aider cette communauté à maintenir sa culture, Miaja proposera des discussions sur la conservation culturelle et d’autres enjeux qui touchent la nation anicinabek. 

Par la suite, des prestations d’artistes autochtones, un kiosque artisanal et des expériences visuelles agrémenteront la journée en plus d’un spectacle gratuit du groupe innu Maten au parc Albert-Dumais. 

«On voulait vraiment créer une effervescence pour la culture anicinabek. On a décidé de faire appel à plusieurs nations pour mettre au monde ce projet», a expliqué la membre du conseil d’administration de Minwashin, Pascale-Josée Binette. 

Malgré le statut embryonnaire de Miaja, entre 150 et 200 personnes réparties dans sept communautés sont attendues par les organisateurs. 

«Le but premier est de semer une graine, donc si on peut avoir des retombées comme le festival Innu Nikamu près de Sept-Îles et d’avoir ce dynamisme entre les communautés, on va être très heureux», a ajouté Mme Binette. 

Inclure tout le monde 

Les planificateurs de Miaja ne veulent pas que leur projet ne soit réservé qu’aux Autochtones et espèrent une pleine implication des francophones et des anglophones. 

Avec cet esprit d’unité, le vice-président de Minwashin, Roger Wilde, espère amener plus de diffuseurs à valoriser les arts anicinabek. 

«On souhaite que les organismes artistiques non-autochtones fassent du repérage et du recrutement. Je pense qu’il y a une panoplie de mouvements artistiques et culturels qui vont suivre et qui vont échanger autour d’une table. Le monde des arts autochtones est assez petit, mais avec les autres groupes, ça va être une première. Souhaitons qu’on aille un peu plus loin dans la cocréation et dans le soutien», s’est exprimé M. Wilde 

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