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13 Janvier 2018

Martin Guindon - mguindon@lexismedia.ca

Moins de bénévoles, moins de raccompagnements

©gracieuseté

OPÉRATION NEZ ROUGE. Le nombre de bénévoles disponibles a eu un impact direct sur le nombre de raccompagnements qu'a pu effectuer l'Opération Nez rouge avant les Fêtes à Amos.

Sous la férule du Collectif des Fées en feu pour une quatrième année, l'Opération Nez rouge n'a pu effectuer que 336 raccompagnements en huit soirées cette année. C'est moins que les 432 de 2016, les 518 de 2015 et les 488 de 2014.

Une baisse qu'on attribue à une quantité insuffisante de bénévoles, surtout dans la fin de semaine du 15 et du 16 décembre, avec ses nombreux partys de compagnie. On n'a alors pu qu'effectuer une trentaine de raccompagnements par soir, contre une cinquantaine le week-end précédent.

«Durant les deux premières fins de semaine, on a pu répondre à la demande, ce qui ne fut vraiment pas le cas dans la troisième fin de semaine. C'est le moment où il y a le plus de partys et où on avait le moins de bénévoles. On a roulé à trois ou quatre équipes les deux soirs. Il a fallu arrêter de prendre des appels à 1h30, parce qu'il y avait alors plus de deux heures d'attente. La situation est revenue à la normale pour le dernier week-end», souligne Dominique Blais, présidente du Collectif des Fées en feu, qui a pu compter sur 11 équipes le 23 décembre.

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Dominique Blais croit que le recrutement de plus de bénévoles sera le nerf de la guerre pour les prochaines éditions. Selon elle, il faut pouvoir compter sur au moins huit équipes (chauffeur, accompagnateur, escorte) par soirée, ce qui représente près de 30 bénévoles avec les téléphonistes. D'autant plus que le territoire à couvrir est immense.

«On essaie de conscientiser les gens quand ils nous appellent. On prône qu'ils peuvent ensuite retourner le service dans la communauté et venir faire une soirée avec nous. Plus on est nombreux, plus on permet à de gens de rentrer chez eux de façon sécuritaire», rappelle-t-elle, soulignant la très grande générosité des bénévoles présents cette année, dont une personne qui a participé aux huit soirées de l'Opération Nez rouge.

Diversifier l'offre culturelle

En plus de rendre les routes plus sécuritaires et éviter de potentiels drames humains en cette période de réjouissances, l'Opération Nez rouge permet aussi au Collectif des Fées en feu d'amasser des sommes pour diversifier l'offre culturelle à Amos. L'organisme est responsable de la course des couleurs Chromatique 5 km et de la FÉE de l'Abitibi-Témiscamingue.

«Même si nous avons d'excellents commanditaires, c'est sûr que d'effectuer moins de raccompagnements nous rapporte moins d'argent, probablement de 1000 à 2000 $ de moins que l'an dernier. Nez rouge nous rapporte entre 8 et 10 000 $ par année et là, on va se retrouver dans le bas de cette fourchette. Mais on va redoubler d'efforts pour la prochaine édition en décembre», affirme Dominique Blais.

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