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15 novembre 2018

Sophie Rouillard - srouillard@lexismedia.ca

Anne-Michèle Lévesque revisite la mort dans son 33e livre

Anne-Michèle Lévesque

©Sophie Rouillard

Anne-Michèle Lévesque en est à son 33e ouvrage avec son nouveau recueil «Trépasseport».

Pour l’écrivaine Anne-Michèle Lévesque, la mort n’est pas synonyme de peur, mais plutôt d’inspiration, alors qu’elle a lancé un nouveau recueil de nouvelles sous le nom Trépasseport où la grande faucheuse est dépeinte sous toutes ses formes, le 15 novembre dernier.

Ce nouveau recueil, publié aux Éditions Pierre Tisseyre, représente le 33e ouvrage publié par l’écrivaine valdorienne. Il présente 22 histoires qui se déroulent partout dans le monde. 

«J’amène mes lecteurs en Hongrie, en Norvège, mais aussi à Val-d’Or, décrit Anne-Michèle Lévesque. Je trouve ça amusant d’avoir la possibilité de faire voyager la personne qui lit, mais je voulais aussi insérer un peu de la région au travers de tout ça.» 

En effet, l’écrivaine a inclus l’histoire vraie d’un harfang des neiges qui avait élu domicile à la Cité de l’Or par le passé, tout en la mettant à sa saveur. 

Une inspiration inhabituelle 

L’écrivaine n’en est pas à son premier ouvrage sur la mort. En effet, en 2010, Mme Lévesque a publié un roman jeunesse intitulé Gabrielle et la visiteuse de l’au-delà. «Les gens doivent peut-être se demander pourquoi je m’intéresse tant à la mort!, lance en riant l’écrivaine. Pour ce qui est de l’histoire de Gabrielle, je trouvais intéressant de montrer la perspective d’un enfant face au décès et quant à Trépasseport, c’est une citation de l’auteur Mark Twain qui m’a inspirée.» 

Selon l’Américain, le lit serait l’endroit le plus dangereux du monde, puisque 80% des gens y meurent. «Je me suis demandé ce qui arrive au 20% restant, raconte Anne-Michèle Lévesque. C’est de là que m’est venue l’idée d’utiliser de nouveau la thématique de la mort.» 

Bien que la mort soit crainte par bien des gens, pour la Valdorienne, elle, c’est tout le contraire. «Ça ne me fait pas peur, précise-t-elle. C’est inévitable, tout le monde y passe et on le sait. On ignore toutefois s’il y a quelque chose après, d’où le nom de mon recueil Trépasseport (un mélange des mots trépas et passeport), car la mort nous emmène vers un autre voyage.»

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