Carrières Avis de décès Classées Édition Électronique

Recherche

Recherche par terme

Journaliste

Date de parution

_

Catégories

Communauté

Retour

26 Juin 2018

Sophie Rouillard - srouillard@lexismedia.ca

Quatre cégépiennes s'unissent pour contrer l'intimidation au primaire

Charlie Roy, Rafaëlle Tardif, Alexis Gervais, Ariane Fortier, Arnaud Cossette et Justin Fournier se sont bien amusés grâce aux activités des quatre étudiantes.

Dans le cadre de leur cours en techniques de travail social au Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue, quatre étudiantes du campus de Rouyn-Noranda ont mis sur pied un projet pour aider l'école Saint-Joseph à Val-d'Or à prévenir et contrer l'intimidation.

Coralie Émond, Émilie Tardif, Ariane Lévesque et Nerissa St-Jean ont créé deux systèmes pour rendre la vie scolaire plus agréable pour tous.

Par contre, avant tout, les quatre étudiantes ont fait un questionnaire auquel tous les élèves de l'école primaire ont répondu pour connaître les enjeux réels qui touchaient les jeunes de Saint-Joseph.

«Pour les plus jeunes [1re à la 3e année], ce sont souvent les relations avec les pairs qui semblaient plus difficiles, souligne Coralie Émond, qui vivait d'ailleurs ses stages à l'école Saint-Joseph. Pour les plus vieux [4e à la 6e année], on a remarqué que c'est dans la cour de récréation que nous devions mettre nos efforts. Souvent, les élèves se séparent naturellement par niveau et ensuite en plus petits <@Ri>gangs<@$p>.»

Ainsi, deux volets bien différents l'un de l'autre ont été mis sur pied par les cégépiennes pour créer une nouvelle ambiance à l'école Saint-Joseph.

«Le premier volet s’adresse aux élèves de la 1re à la 3e année. Nous avons bâti une liste de bonnes actions que les étudiants devaient accomplir une fois par semaine, explique Coralie Émond. Ça pouvait être quelque chose de simple comme dire bonjour ou encore de jouer avec un nouvel ami.»

Le deuxième volet, pour les élèves de la 4e à la 6e année, consistait à la mise en place de jeux coopératifs et inclusifs afin de diminuer l’isolement dans la cour d’école et prévenir les comportements intimidateurs.

«Nous avions dressé une liste de 10 jeux, raconte Coralie Émond. Nous voulions des jeux où le nombre de joueurs ne serait pas limité pour que tous les jeunes puissent participer. De plus, nous leur avons demandé de choisir trois garçons et trois filles qui, à tour de rôle, allaient arbitrer les activités.»

Des résultats étonnants

Le projet, qui a débuté en mars et qui s'est conclu à la fin de l’année scolaire, a apporté de beaux résultats selon Coralie Émond.

«Les plus jeunes voulaient toujours faire plus qu'une seule bonne action par semaine, précise-t-elle. Ça nous a surpris! Pour les plus grands, je pouvais les voir par la fenêtre de mon bureau tous ensemble en train de jouer. C'était vraiment beau à voir et c'est vraiment le genre de projet qui devrait être refait.»

«Ce projet collectif a permis de mettre en œuvre différentes actions concrètes qui cadrent avec le Plan de lutte contre l’intimidation et la violence de notre école. Nous saluons cette belle initiative», ajoute la directrice de l’école, Manon Lanthier.

Politique d'utilisation Politique de confidentialité

Agence Web - Caméléon Média