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22 Août 2018

Martin Guindon - mguindon@lexismedia.ca

Spirit Lake: l’assemblée publique est reportée

©Archives - Le Citoyen Val d'Or - Amos

L’exposition permanente du centre d’interprétation du Camp Spirit Lake raconte notamment la vie au camp de détention qui a été opéré de 1915 à 1916 à La Ferme.

TOURISME. La Corporation Camp Spirit Lake a décidé de reporter à une date indéterminée son assemblée publique prévue le mercredi 22 août.

Aux prises avec une situation financière intenable qui compromet son avenir, l’organisme qui opère le centre d’interprétation à Trécesson estime qu’il sera plus opportun de rencontrer la population avec une proposition plus concrète.

«On travaille actuellement sur un projet de relance en collaboration avec Tourisme Abitibi-Témiscamingue. Et après en avoir discuté avec les gens impliqués dans le dossier, il a été convenu qu’au lieu de porter sur nos difficultés, l’assemblée devrait porter sur un projet de relance. On veut donc être plus prêt avant de rencontrer la population, c’est pourquoi on reporte la rencontre à une date ultérieure qui restera à déterminer», explique le président par intérim Julien Rivard.

Ce dernier est le seul administrateur restant avec Boubacar Camara, après la démission de cinq autres membres du conseil d’administration en juin, dont celle du président James Slobodian. «Des gens ont manifesté de l’intérêt, alors on pourrait ajouter prochainement des administrateurs», souligne M. Rivard.

Un attrait historique

Aux prises avec des dettes de plus de 200 000 $, la Corporation Spirit Lake tente de trouver des solutions pour sauver le centre d’interprétation historique qui a vu le jour en 2011 dans l’ancienne église Saint-Viateur de La Ferme.

L’attrait touristique unique au Canada rappelle la douloureuse mémoire des camps de détention érigés au Canada pendant la Première Guerre mondiale. Celui de Spirit Lake a accueilli plus de 1200 prisonniers, essentiellement des Ukrainiens d’origine qui avaient immigré au Canada.

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