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23 août 2018

Martin Guindon - mguindon@lexismedia.ca

Plus de touristes ont découvert l’histoire d’Amos

Amos raconte histoire DesEskers

©gracieuseté - Jenny Corriveau

Amos DesEskers raconte ici l’histoire des culottes gelées d’Ernest Turcotte.

HISTOIRE. Plus de 1000 personnes ont assisté aux 13 représentations d’Amos vous raconte son histoire en juillet, dont 20 % étaient des touristes de l’extérieur de la région, un sommet pour la production estivale dont c’était la 7e édition.

«Quand l’Abitibi-Témiscamingue attire des touristes, ils viennent généralement nous voir. Il faut croire que la région connaît une bonne saison à ce niveau», affirme Bruno Turcotte, des Productions du Raccourci.

Cette année, le circuit théâtral historique présenté par Norauto Nissan a débuté une semaine plus tôt, le 8 juillet, pour se terminer le 25 juillet. Les 13 représentations ont été concentrées dans trois semaines plus intensives. Ce jeu dans les dates combiné aux travaux au centre-ville a eu un impact sur l’achalandage en début de saison.

«Pour les premières représentations, c’était moins rempli qu’à l’habitude, mais on attirait quand même une soixantaine de spectateurs, ce qui est très bon. Puis, on a fini en force avec les cinq dernières représentations à guichets fermés. C’est comme si les gens avaient réalisé dans la deuxième semaine que nous étions de retour. Normalement, ils nous voient aussi répéter au centre-ville. Avec les travaux, on n’a pu bénéficier de cette publicité», précise Bruno Turcotte.

Amos raconte histoire Authier Caron

©gracieuseté - Jenny Corriveau

Le premier maire Hector Authier (Bruno Turcotte) et le curé colonisateur Ivanhoé Caron (David Ébacher) en pleine discussion.

Des contraintes… qui inspirent

Les travaux de la 1re Avenue ont d’ailleurs obligé la production à modifier son trajet et des scènes. «Il n’y a jamais de mauvaises situations, juste des contraintes scéniques qui nous obligent à être créatifs. C’est toujours très stimulant. C’était la première fois qu’on utilisait la ruelle. Le public a eu l’occasion de vivre autre chose. Ça nous permet de nous démarquer», fait valoir l’interprète d’Hector Authier.

Des modifications sûrement bienvenues pour les spectateurs (40 % cette année) qui ne voyaient pas le spectacle déambulant pour la première fois. Ils ont aussi pu découvrir de nouveaux personnages, de nouveaux comédiens ou encore de nouvelles interprétations. En tout, 45 comédiens ont donné vie à des personnages marquants de l’histoire des débuts de l’Abitibi à travers les anecdotes racontées par Amos DesEskers (Véronique Filion).

«On a vraiment une belle équipe de passionnés et de mordus sur lesquels on peut compter. On a des comédiens chevronnés qui nous suivent depuis les débuts ou presque, on a des nouveaux et on a aussi nos jeunes de l’École d’art La Rallonge, qui poursuivent leur apprentissage durant l’été avec nous. On avait cinq rôles de jeunes adultes campés par des ados de 14 ans, dont certains avec des monologues. On n’est plus dans la simple relève, ce sont déjà des piliers», estime Bruno Turcotte, qui a aussi pu compter sur Michaël Bédard pour assurer la mise en scène, Catherine Dubé aux costumes et Dylan Perron pour interpréter les musiques qu’il a composées pour le circuit.

Une année chargée

Pour les Productions du Raccourci, 2018 s’avère une année des plus chargées, avec le retour d’Amos vous raconte son histoire et l’ajout de Val-d’Or vous raconte son histoire.

«C’est une année record pour nous. Nous avions 9 employés cet été et deux équipes de 45 comédiens, en plus de tous les gens qui gravitent autour de telles productions», souligne Bruno Turcotte, qui a joué dans les deux productions avec les frères David et Mathias Ébacher.

Amos raconte histoire O'Brien

©gracieuseté - Jenny Corriveau

Mlle Boucher (Alicia Vachon) et Mlle O’Brien (Kate Dessureault).

Conditions météo exceptionnelles

Il sera difficile pour la production d’Amos vous raconte son histoire de se plaindre des conditions météorologiques cet été. «On a eu une météo exceptionnelle. On a peut-être eu 45 minutes de pluie en tout. Mais il a fait chaud… très chaud, surtout avec nos costumes d’époque. Mais rendu là, on est tellement content qu’il fasse beau, qu’on fait avec le reste», a souligné Bruno Turcotte.

 

En route vers une 8e édition

À moins vraiment d’un imprévu, Amos devrait à nouveau raconter son histoire à l’été 2019. «On se prépare toujours pour l’année suivante avec ce spectacle. On termine notre deuxième mandat avec la Ville d’Amos, alors on va devoir se rasseoir ensemble pour la suite. Mais nos partenaires sont avec nous jusqu’en 2020. On n’a aucune raison de croire qu’il n’y aura pas une 8e édition», a fait savoir Bruno Turcotte, avec optimisme.

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