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08 Août 2018

Marc-André Landry - malandry@lexismedia.ca

Québec crée cinq nouvelles réserves de biodiversité en Abitibi-Témiscamingue

Québec crée cinq nouvelles réserves de biodiversité en Abitibi-Témiscamingue

©Marc-André Landry - Le Citoyen Val d'Or - Amos

La ministre Isabelle Melançon, entourée de ses collègues Guy Bourgeois et Geoffrey Kelley.

Le réseau d’aires protégées en Abitibi-Témiscamingue occupera désormais 8 % du territoire avec l’annonce de la création de cinq nouvelles réserves de biodiversité par le gouvernement du Québec.

La ministre de l’Environnement Isabelle Melançon en a fait l’annonce mercredi, à Val-d’Or, en présence de ses collègues Geoffrey Kelley, ministre des Affaires autochtones, et Guy Bourgeois, député d’Abitibi-Est.

Les nouvelles réserves de biodiversité, qui deviendront permanentes, sont situées dans les MRC de la Vallée-de-l’Or, du Témiscamingue et de Rouyn-Noranda. Il s’agit des réserves Opasatica (334 km carrés), Kakinwawigak (243 km carrés), de la Moraine-d’Harricana (364 km carrés), du Marais-du-Lac-Parent (518 km carrés) et des Dunes-de-la-Rivière-Attic (98 km carrés).

En plus de leur confirmer leur statut permanent de protection, la ministre a ajouté 482 km carrés à leur superficie totale. Cette décision implique une nouvelle consultation avant la confirmation de leur nouveau statut, une étape qui devrait pouvoir se dérouler rapidement, selon la ministre.

«On exprime aujourd‘hui notre volonté d’accorder ce statut permanent et nous retournerons en consultation, explique-t-elle. Ça va se dérouler rondement, car les gens de la région travaillent bien ensemble. Nous allons retourner voir les partenaires pour nous assurer de bien faire les nouvelles délimitations et par la suite passer au statut permanent.»

Précisons que les activités récréatives seront toujours permises dans ces réserves de biodiversité, telles que la pêche, la chasse et le piégeage. Toutefois, aucune activité industrielle n’y sera autorisée.

Consensus

L’objectif global du gouvernement du Québec est de protéger 17 % de son territoire d’ici 2020. Dans la région, la proportion passera de 7,3 à 8 % avec cette annonce.

Même si le processus ne va pas assez vite au goût de bien des environnementalistes, la ministre Melançon maintient que de nouvelles aires protégées pourraient être annoncées sous peu dans la région.

«Il y a de nouvelles aires sur le point d’être finalisées. Il reste quelques informations administratives à travailler, mais on espère procéder à de nouvelles annonces rapidement. Il faut prendre le temps de bien faire les choses et de consulter tous les partenaires du milieu, que ce soit les Autochtones, les citoyens, le monde municipal ou l’industrie. C’est nécessaire pour en arriver à un réel consensus», souligne la ministre.

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