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26 janvier 2019

Martin Guindon - mguindon@lexismedia.ca

Les cégépiens d’Amos renouent avec le Honduras

Les étudiants partageront leur expérience le 30 janvier

Stage Honduras Cégep Amos

©gracieuseté

Le groupe en compagnie de la famille où il a travaillé durant le stage, à Marcala, au Honduras.

SOLIDARITÉ. Pour son 25e stage en Amérique latine, le campus d’Amos du Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue a renoué avec le Honduras après six années d’absence.

Four Honduras Cégep Amos

©Martin Guindon

Le four qui a été construit par les stagiaires.

Cette année, cinq étudiants et deux accompagnatrices ont participé au stage qui a duré du 3 au 17 janvier. Il s’agissait d’un retour au Honduras, où le stage est allé pendant ses 18 premières années.

«On n’y allait plus pour des raisons de sécurité. Par exemple, l’an dernier, les stagiaires sont allés au Nicaragua. Cette année, il y avait des alertes dans plusieurs pays. Nos partenaires au Honduras nous disaient que c’était sécuritaire. On a préféré aller à un endroit qu’on connaît bien, avec des partenaires en qui on a confiance, alors on a choisi d’y retourner», explique Judith Ménard, animatrice à la vie étudiante au campus d’Amos.

Aider une famille

Avec Nicole Marcil, une habituée des stages de solidarité puisqu’elle est membres des Volontaires autonomes, elle a accompagné les participants: Caroline Cloutier, Félix Duguay, Jennifer Fortin, Mylène Germain et Noémie Langlois.

Les stagiaires ont vécu dans des familles honduriennes, afin de vivre une immersion culturelle totale. Durant leur séjour, ils ont fait une contribution de 1000 $ afin d’acheter des matériaux et payer un ouvrier local pour les assister dans la construction d’un four pour une famille qui n’en avait pas, à Marcala.

«Ce fut un plaisir de renouer avec nos partenaires et tous ces jeunes Honduriens que nous avons accueillis à Amos pendant 18 ans» - Judith Ménard

«C’est un père de famille avec huit enfants. La mère est décédée il y a deux ans. Il va aux champs travailler tous les jours avec certains de ses enfants et les plus jeunes restent à la maison. On a amélioré leur qualité de vie», affirme Judith Ménard.

La production de café

Le groupe a aussi effectué des travaux sur les murs de la toilette extérieure en plus d’aider la famille dans l’aménagement de la maison. Il a aussi creusé un trou pour enfouir les déchets, améliorant ainsi la salubrité des lieux.

Les stagiaires ont pu voir tout le processus de la production de café, visiter une association de petits producteurs de café et découvrir à quel point le café équitable peut faire une différence pour eux. Ils ont aussi visité une nouvelle école construite par l’association pour les enfants des producteurs de café.

Un 5 à 7 Amérique latine

Les participants au 25e stage partageront d’ailleurs leur vécu et leurs expériences avec la population lors du traditionnel 5 à 7 Amérique latine, le mercredi 30 janvier, au Café-In du campus d’Amos.

«L’admission est gratuite cette année parce que la formule est beaucoup plus simple. Il n’y aura pas de souper. On va préparer des grignotines qu’on nous servait avant le souper au Honduras», précise Judith Ménard.

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