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01 avril 2019

Sophie Rouillard - srouillard@lexismedia.ca

La Cabane: un nouveau rendez-vous culturel à Val-d’Or

La Cabane

©Sophie Rouillard - Le Citoyen Val d'Or - Amos

Mélissa Drainville et sa fille Rosalie posent sur la scène de La Cabane.

Dès mai prochain, un nouveau lieu culturel ouvrira ses portes au cœur du centre-ville de Val-d’Or: La Cabane. Une salle où des spectacles, des conférences ou encore des événements privés se tiendront pour aider à dynamiser la vie sociale, culturelle et communautaire.

Ce projet, qui est l’initiative du groupe PapaChat et filles (et d'un deuxième partenaire dont l'identité n'a pas encore été dévoilé), a pris racines dans les anciens locaux du centre d’amusement Pirouette et Girouette sur la 3e Avenue. 

«Depuis trois ans, on fait des événements et notre technicien de son nous a fait réaliser que c’était bien le fun faire des projets un peu partout, mais ça nous prend beaucoup de temps pour toute la logistique, raconte Mélissa Drainville, l’une des instigatrices de La Cabane. Pour une seule soirée, ça nous prend une semaine à transporter, louer ou démonter le matériel.» 

C’est le hasard qui a finalement amené les gestionnaires de la Cabane à franchir le pas et à vouloir posséder leur propre salle de spectacle. 

 «Un jour, en se promenant en auto, on s’est dit que ça serait plaisant d’avoir pignon sur rue, mais sans plus, ajoute-t-elle. À ce moment-là, Pirouette et Girouette venait de fermer. Nous avons contacté le propriétaire, mais ça n’a pas marché. Un an plus tard, c’est lui qui nous a recontactés et à ce moment-là, nous étions plus sûrs de notre démarche et de notre projet.» 

De plus, le nom de l’endroit fait référence à l’histoire du bâtiment qui a notamment accueilli pendant de nombreuses années le bar La Cabane du Mineur qui a su marquer l’imaginaire collectif et l’histoire de Val-d’Or. 

«Ce lieu évoque beaucoup de souvenirs, puisqu’il est dans le paysage valdorien depuis vraiment longtemps», souligne Mme Drainville.  

Salle sur demande 

«On ne sera pas un bar, fait savoir Mélissa Drainville. La Cabane va seulement être ouverte sur demande: que ce soit lors de nos propres événements ou de ceux de particuliers.» 

La salle se veut un lieu chaleureux de rassemblement pour tous types d’événements: spectacles, conférences ou encore des réunions de famille. 

«On ne veut pas nuire aux autres endroits où il y a des événements culturels, souligne Mme Drainville. On se veut un complément à l’offre actuelle. Nos locaux sont un peu plus petits que la salle Félix-Leclerc, mais sont plus grands que ceux de la Microbrasserie du Prospecteur.» 

Les murs de La Cabane, qui sont blancs, servent de canevas parfaits pour les locateurs de la salle selon Mme Drainville. 

«C’est bien plus facile de décorer une salle pour un 50e anniversaire de mariage, par exemple, lorsque les murs sont blancs que s’ils sont bleu ou orange, croit-elle. Ça donne une certaine polyvalence.» 

Premier test 

Le 23 mars dernier, l’équipe de La Cabane a testé ses installations et son concept pour la toute première fois en organisant un souper pour le 15e anniversaire du Festival de la relève indépendante musicale en Abitibi-Témiscamingue (FRIMAT), dont Mélissa Drainville est la directrice générale. 

«Les gens ne savaient pas ce qu’ils allaient manger ou faire, indique-t-elle. Ils ignoraient même où ça allait se faire.» 

Ce premier événement a permis aux responsables de La Cabane de voir leurs faiblesses et leurs forces. 

«Les personnes présentes ont vraiment aimé ça, assure Mélissa Drainville. Nous étions une centaine et on n’était pas serrés du tout. En tant qu’organisateurs, c’est sûr qu’on a vu quelques failles, mais en général, ce fut une première expérience concluante.» 

Sociofinancement 

PapaChat & Filles invite les citoyens qui croient au projet à contribuer à la construction de La Cabane en participant à sa campagne de sociofinancement au http://www.haricot.ca/project/la-cabane. D’ailleurs, pour meubler et rénover les lieux, les responsables du projet ont reçu plusieurs dons en chaises, tables et même restants de peinture de la part de citoyens. «On a des intérêts écoresponsables et ayant pris des objets usagés, qui sont tout de même en très bon état, ça montre bien ce qu’on veut dégager comme valeurs auprès de nos futurs clients», précise Mélissa Drainville. 

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