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02 mai 2019

Pierre-Olivier Poulin - popoulin@lexismedia.ca

Laurence Labonté fait un saut dans le temps

25 ans depuis son titre national en soccer avec Sherbrooke

Laurence Labonté - CSVO

©Pierre-Olivier Poulin - Le Citoyen Val d'Or - Amos

Laurence Labonté croit que son passage à Sherbrooke a été important pour son rôle de directeur technique chez le Blizz’Or.

SOCCER - Le directeur technique du Club de soccer de la Vallée-de-l’Or (CSVO), Laurence Labonté a pu revisiter ses souvenirs de jeunesse le 11 avril dernier alors que lui et ses anciens coéquipiers du Vert & Or de l’Université de Sherbrooke ont été honorés à la suite du 25e anniversaire de leur conquête du championnat canadien, en 1993

Réunie à l’occasion du Gala du Mérite sportif de l’UdeS, l’ancienne formation a pu faire des retrouvailles et replonger dans ses souvenirs de cette conquête, la seule de l’histoire du Vert & Or en soccer masculin. 

«Je suis surpris qu’on n’ait pas souligné ça plus tôt, a lancé avec humour Laurence Labonté. Ç’a été une victoire très importante et on a été chaudement applaudis par les athlètes. De plus, un des joueurs de cette édition, Éric Puig, a été intronisé au Temple de la renommée de l’université. Donc c’était une pierre, deux coups pour lui». 

Parler trop vite 

L’Abitibien ne cache aucunement le fait que ce championnat, disputé à Halifax, représentait une surprise pour tout le monde. Sherbrooke avait eu le dessus sur l’Université de la Colombie-Britannique en finale ce qui, à l’époque, était un scénario plus qu’inimaginable, même pour les organisateurs. 

«Une des meilleures anecdotes de ce parcours était le fait que la plaque sur le trophée était déjà au nom de UBC parce que tout le monde croyait qu’ils allaient gagner. Comme l’équipe était affiliée avec le programme olympique canadien, notre adversaire avait 10 joueurs de leur 11 partant sur l’équipe nationale», a raconté Labonté. 

Ce dernier estime que l’esprit de corps entre les joueurs a été un facteur important, tellement qu’il n’était pas capable de trouver un moment marquant plus précieux qu’un autre. 

«Juste pour te dire, on était 16 joueurs de neuf nationalités différentes et on avait fait un souper d’équipe où tout le monde apportait un repas de son pays d’origine. Donc a pu goûter à toute sorte de choses. C’était extraordinaire de les revoir et, en vieillissant, on se rend compte que le temps passe vite. Ils n’ont pas changé et plusieurs jouent encore», a-t-il exprimé. 

Émergence notable 

Maintenant à l’emploi de l’association de soccer à Val-d’Or, Labonté a pu voir la montée de ce sport non seulement au niveau universitaire, mais aussi dans la province au grand complet. 

«Il y a une grande stabilité chez les entraîneurs des différentes universités québécoises, depuis près de 15 ans. Beaucoup de travail a été fait et les gens ont choisi de croire à ce sport. Les garçons et les filles ont du succès depuis une dizaine d’années et un travail à temps plein est fait.» 

Celui-ci constate également la progression du ballon rond sur les terrains de la région. 

«En 1992, le Cégep de Val-d’Or a mis la main sur le championnat provincial et quelques joueurs de Val-d’Or ont réussi la même chose avec les Gaillards, récemment. Je suis en lien avec eux et certains ont des ambitions pour se rendre au niveau universitaire», a déclaré le directeur technique, qui croit que son passage à Sherbrooke a été un tremplin important dans sa carrière. 

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