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13 mai 2019

Sophie Rouillard - srouillard@lexismedia.ca

Le Refuge Pageau a remis en liberté un «coyloup»

Coyloup

©Marie-Frédérique Frigon

Ce jeune loup, qui est présentement en isolement, sera relâché dans la nature sous peu.

Le Refuge Pageau a procédé, le 9 mai dernier, à la remise en liberté d’un loup dont les allures et la personnalité donnent l’impression aux responsables de l’organisme qu’il pourrait s’agir d’un hybride appelé coyloup.

Arrivé en novembre dernier, l’animal a été amené au Refuge dans un piteux état. Maigre et affamé, le louveteau a été trouvé par des citoyens dans le secteur de Louvicourt. 

«On ne sait pas comment ni pourquoi il a été séparé de sa mère, indique Marie-Frédérique Frigon, responsable aux communications de l’organisme. Avec la taille qu’il avait quand il est arrivé, on a rapidement compris qu’il avait manqué de nourriture.» 

Tous comme Aïda et Moïgan du Refuge Pageau, deux louves qui seraient peut-être en réalité des coyloups, ce jeune louveteau qui aura bientôt un an aurait des caractéristiques similaires au coyote et au loup. 

«Sa taille ne correspond pas à celle d’un loup, souligne Mme Frigon. Toutefois, on ne peut pas uniquement se fier à ça, puisqu’il peut avoir été sans nourriture pendant une bonne période de temps avant qu'on ne le trouve et ça peut avoir joué sur sa croissance.» 

Pour en avoir le cœur net, l’équipe du Refuge Pageau procèdera à un test génétique avant la remise en liberté du canidé. 

«On ne peut pas savoir à 100% s’il s’agit bel et bien d’un coyloup sans un test», assure Marie-Frédérique Frigon.  

L’animal a été remis en liberté à l’intérieur d’un rayon de 40 km du site où il a été trouvé, en partenariat avec le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP). 

De plus, aucun collier ne sera posé sur le loup comme le Refuge Pageau et le MFFP l’ont fait pour l’orignal Hope qui a été remise en liberté il y a quelques mois. 

«C’est un matériel très coûteux et comme il s’agit d’un animal qui peut parcourir de grandes distances, ça peut être compliqué de retrouver le collier lorsqu’il sera tombé de l’animal», explique Mme Frigon. 

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