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15 mai 2019

Sophie Rouillard - srouillard@lexismedia.ca

Abri sommaire rehaussé: une alternative pour les citoyens?

Cabane dans les bois

©Deposit photo - Ivankmit

Rappelons qu’à l’automne 2018, un sondage avait été fait par la MRC de la Vallée-de-l’Or pour connaître les besoins des propriétaires d’abris sommaires.

Afin de régler les nombreux litiges entre les propriétaires de camps de chasse et de baux de villégiature avec le ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles, les MRC de la région proposent l’alternative de la création d'abris sommaire dit rehaussé.

«Présentement, on peut avoir un abri sommaire de 30 mètres carrés maximum, rappelle Mario Sylvain, directeur du Service de l'aménagement à la MRC de la Vallée-de-l’Or (MRCVO). Avec un format dit rehaussé, les gens pourraient aller jusqu’à 40 mètres carrés. Ça serait une nouvelle catégorie.» 

De plus, on demande aussi à ce que les propriétaires de ces abris puissent bénéficier de plusieurs services, tel qu’un accès à l’eau ou à l’électricité, en plus de pouvoir isoler leur abri et de posséder une remise et une toilette sèche. 

«C’est sûr que ce sera sous certaines conditions, précise Mario Sylvain. Pour l’eau, ça serait avec un réservoir et pour l’électricité, ça ne sera pas branché sur le réseau d’Hydro-Québec. On aimerait permettre aussi que les camps puissent être habités: avec des lits et d’autres matériaux pour qu’on puisse y vivre.» 

D’ici quelques semaines, les voix des MRC de la région s’uniront lors d’une représentation devant le gouvernement provincial. 

«Les responsables de la Conférence des préfets de la région ont pris des notes pour faire un résumé de nos demandes pour qu’on puisse aller leur présentation», indique M. Sylvain. 

Trop de copeaux de bois 

Par ailleurs, la MRC de la Vallée-de-l’Or (MRCVO) a toujours les mains liées face à son problème de copeaux de bois. Depuis plusieurs mois, son site d’entreposage a plus que dépassé sa pleine capacité. La MRCVO a essayé tant bien que mal d’aller chercher de l’aide dans les MRC avoisinantes ou même auprès d’entreprises de son territoire, mais sans succès. 

«On cherche encore des solutions, ajoute M. Veilleux. Certaines entreprises ont la capacité de brûler les copeaux, mais ils n’ont pas la certification nécessaire du gouvernement.» 

La MRCVO devra ainsi débourser des frais pour envoyer prochainement un camion jusqu’à Gatineau pour faire baisser la tonne de copeaux sur son site. 

«On a déjà défoncé notre budget, confie Marco Veilleux. Avec les frais de transport et de broyage à Gatineau, ça nous coûte très cher, donc on ne peut pas envoyer plusieurs camions en même temps.» 

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