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29 mai 2019

Sophie Rouillard - srouillard@lexismedia.ca

Des pièces de théâtre pour mettre en valeur les talents d’ici

Éditions du Quartz

©Sophie Rouillard - Le Citoyen Val d'Or - Amos

Jean-Guy Côté, directeur littéraire des Éditions du Quartz et auteur, pose avec Hélène Bacquet, Myriam De Verger et Anna Beaupré Moulounda lors du lancement de la collection théâtrale, le 25 mai dernier à Amos.

Le féminisme, la toxicomanie, les crises d’identité et l’aide médicale à mourir sont les principaux thèmes des quatre pièces de la nouvelle collection Théâtre des Éditions du Quartz, lancée lors du Salon du livre d’Abitibi-Témiscamingue à Amos, le 25 mai dernier.

L’idée de cette collection est venue à l’esprit de Jean-Guy Côté, directeur littéraire des Éditions du Quartz et coauteur de l’une des pièces. 

«Je suis impliqué dans le milieu du théâtre régional depuis presque 50 ans. J’ai participé à l’évolution de ce monde en Abitibi-Témiscamingue: j’ai enseigné, j’ai écrit ou encore aidé à la diffusion. Je me suis demandé ce qui reste une fois que le rideau tombe», explique M. Côté. 

«C’est éphémère le théâtre. Alors la publication de textes, ça permet de créer un témoin sur ce qui s’est fait, mais aussi de faire sortir les pièces d’ici pour que d’autres se les approprient», ajoute-t-il. 

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Les premiers livres qui composent cette collection sont Chanson de toile (Hélène Bacquet), Lost baby (Myriam De Verger), Le Palier (Réal Beauchamp et Jean-Guy Côté) et Sans pays (Anna Beaupré Moulounda). 

«On ne prévoit pas en ajouter avant 2020, précise M. Côté. Mais ça va dépendre de ce qui nous est soumis et la qualité des textes.» 

Notons que ces pièces ont toutes déjà été jouées en région et dans quelques autres villes au Québec ainsi qu’en Europe. 

Des thèmes sérieux 

Bien que ces quatre pièces abordent des thèmes matures, Jean-Guy Côté croit qu’elles peuvent toutes être jouées devant un public adolescent. 

«Lost Baby, qui parle de toxicomanie, a été présentée par  Myriam devant des groupes de secondaire 1 et 2, assure le directeur littéraire. Une salle de près de 100 jeunes. Des parents ont appelé pour se plaindre, mais l’enseignant responsable a été brillant. Il a appelé chaque parent et leur a dit: sortez-vous la tête du sable. Vos jeunes sont exposés à la drogue, comme de la marijuana. Il y a un cercle vicieux ensuite qui embarque et qui peut même en amener dans la prostitution.» 

«Devant des jeunes du primaire, ça serait une autre affaire, c’est vrai, concède Jean-Guy Côté. Mais je crois qu’à partir du secondaire, si on l’amène bien et qu’on poursuit la discussion après la pièce avec les élèves, c’est pertinent.» 

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