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11 juillet 2019

Dominic Chamberland - dchamberland@lexismedia.ca

Martin Ferron lance sa pré-campagne électorale

«Le déficit dérange beaucoup les citoyens, l’absence du député sortant dans le comté aussi»

Martin Ferron

©Photo L'Éclat/Le Citoyen - Dominic Chamberland

Martin Ferron (à droite), flanqué de son parrain politique, Bernard Généreux.

Alors que certains partis n’ont même pas encore annoncé leur candidat, Martin Ferron est déjà en pré-campagne électorale.

Candidat du Parti conservateur dans Abitibi – Baie James – Nunavik – Eeyou en vue des élections fédérales du 21 octobre prochain, M. Ferron a lancé sa pré-campagne cette semaine à Val-d’Or, avec l’appui de son parrain politique Bernard Généreux, député conservateur de Montmagny/L’Islet/Rivière-du-Loup.

«On écoute les doléances des gens, on entend leur mécontentement, a mentionné Martin Ferron en point de presse. Le déficit dérange beaucoup les citoyens, l’absence du député sortant dans le comté aussi. Je ne veux pas le critiquer, c’est vrai que Romeo Saganash a travaillé fort pour la reconnaissance des droits des Premières Nations, sauf qu’il en a négligé les affaires de son comté et que son héritage politique est bien mince, a-t-il soutenu.

«Le côté terrain a été oublié depuis longtemps ici, avec le NPD et le Bloc Québécois avant, et je m’engage justement à travailler sur le terrain avec les gens, les entrepreneurs et les organismes. Il y a plusieurs programmes fédéraux dont ils peuvent bénéficier. Mon équipe ne sera pas stagnante, mais active», a affirmé M. Ferron, qui entend aussi aider les communautés autochtones à se développer.

«Nous avons eu des échanges ouverts avec des membres du conseil de bande de Lac-Simon, on veut être là pour supporter les Premières Nations et faire en sorte que ce soit gagnant/gagnant», a-t-il raconté.

Il mise sur son vécu

Maire de Malartic depuis 2013 et ancien agent de conservation de la faune, Martin Ferron estime avoir l’expertise et le vécu pour être un bon député fédéral. «Comme mécanicien-soudeur de métier, j’ai aussi travaillé dans les mines, dans la foresterie et dans la construction, a-t-il signalé.

«J’ai découvert le Nord québécois comme agent de la faune à Kuujjuarapik et mon expérience en administration municipale est une autre corde à mon arc, a renchéri M. Ferron. Avec tout le bagage que j’ai, je peux comprendre la réalité des gens et je suis en mesure de permettre au comté de combler son retard au niveau fédéral.»

Bernard Généreux, comme il se doit, ne tarit pas d’éloges envers son poulain. «J’en pâlie moi-même et je suis épaté en constatant à quel point il connaît son milieu et son territoire. Les gens de la région sont en voiture avec lui!, a-t-il déclaré.

«Considérant tous les emplois qu’il a occupés dans sa vie et son expérience au niveau municipal, Martin est déjà proche des citoyens et il a le vécu pour répondre aux questions des gens et livrer la commande», a ajouté M. Généreux.

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