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19 juillet 2019

Jean-François Vachon - jfvachon@lexismedia.ca

Tour de l’Abitibi: être prêt à tout

JF-TourAbitibi-Iamgold

©Photo L’Éclat/Le Citoyen – Jean-François Vachon

L’équipe Iamgold a dû agir rapidement lors de l’étape 4 à Malartic pour réparer deux crevaisons.

Derrière le peloton, les différentes équipes doivent être prêtes à tout. Crevaison, vélo brisé, chute, ravitaillement. Bref, tout est et doit être réglé au quart de tour.

Lors de l’épreuve à Malartic, la malchance s’est abattue sur deux coureurs d’Iamgold. Mathis Gauthier fut victime d’une crevaison alors qu’en fin d’étape, William Grundy a été impliqué dans une chute.

«Tu ne peux pas vraiment te préparer pour ça. Ça prend un bon mécano et de l’écoute. Dès qu’on a entendu notre nom d’équipe, il avait les roues dans ses mains. Puis, quand il a su quelle roue c’était, il était prêt pour y aller», a indiqué le directeur sportif de l’équipe Mathieu Roy.

Se servir de l’aspiration

Pour un cycliste qui se fait larguer, revenir dans le peloton demande un effort immense. De plus, le vent peut jouer un facteur.

Il est aussi important pour le cycliste de ne pas arrêter subitement lorsqu’il subit un bris, notamment parce que le véhicule de l’équipe peut être loin derrière. «Il doit rester le plus longtemps dans le peloton pour nous donner le temps de dépasser les véhicules des autres équipes. Cela permet ensuite à notre cycliste de remonter plus rapidement en se servant des véhicules», a-t-il expliqué.

C’est pourquoi les cyclistes doivent utiliser l’aspiration des véhicules pour se remonter. «Souvent, au Tour, c’est la première fois qu’ils vivent une caravane comme cela. On doit leur expliquer comment l’utiliser», a mentionné Mathieu Roy.

Établir le plan

L’équipe Iamgold planifie chacune de ses étapes. «On a toujours un plan de ce qu’on veut faire. De plus, on fait les parcours en sens inverse la journée même quand on le peut», a-t-il évoqué.

La stratégie pour l’équipe pour le Tour est aussi établie. «Ça dépend de comment les étapes se déroulent, des coureurs et des conditions. Malgré tout, on peut être surpris. Par exemple, personne n’aurait pu prédire la première étape», a-t-il indiqué rappelant l’échappée spectaculaire qui a permis à Michael Garrison s’emparer du maillot brun.

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