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23 juillet 2019

Dominic Chamberland - dchamberland@lexismedia.ca

Pierre Dufour présente un premier bilan de 420 millions $

Pierre Dufour

©Photo L'Éclat/Le Citoyen - Dominic Chamberland

Le député d'Abitibi-Est et ministre responsable de l'Abitibi-Témiscamingue, Pierre Dufour.

Pierre Dufour était bien fier de présenter le bilan de ses deux premières sessions comme député provincial d’Abitibi-Est et ministre responsable de la région, mardi à son bureau de comté de Val-d’Or.

Lui et son équipe estiment avoir obtenu pour plus de 420 millions $ en investissements au total en Abitibi-Témiscamingue et dans le Nord-du-Québec depuis l’arrivée au pouvoir de la Coalition avenir Québec, en octobre 2018, reconnaissant au passage que deux projets majeurs – la prison d’Amos et l’usine énergétique de granules à Chapais – avaient été initiés par le gouvernement précédent du Parti libéral.

«Un premier bilan très satisfaisant, affirme M. Dufour. Ces investissements, effectués en seulement huit ou neuf mois, viennent améliorer le bien commun et ont pour but de maximiser le potentiel de la région. Nous sommes heureux d’avoir déjà pu remplir certains de nos engagements pris en campagne électorale. Le défi est maintenant d’assurer le suivi pour que les choses se fassent», mentionne-t-il.

Carrefour giratoire

Pierre Dufour fait notamment allusion aux 166 millions $ prévus sur deux ans pour les projets routiers de la région (dont le nouveau carrefour giratoire en construction à l’entrée/sortie Ouest de Val-d’Or), au projet de nouveau bâtiment pour le Groupe de médecine familiale universitaire de la Vallée-de-l’Or (9,8 M $) et à une aide financière de 17 M $ (dont 11 M $ à Val-d’Or) pour la réalisation de projets d’infrastructures dans le cadre du programme de la taxe sur l’essence.

«Quand nous sommes arrivés au pouvoir, rien n’était attaché pour le nouveau carrefour giratoire à Val-d’Or, a signifié M. Dufour. Nous avons dû aller nous asseoir avec le Conseil du Trésor pour régler le problème et que le projet puisse aboutir.»

Autres subventions

Son bilan fait aussi mention, entre autres, des 4,1 M $ pour aider l’Abitibi-Témiscamingue à lutter contre la pauvreté, des 4 M $ pour aménager, restaurer ou ajouter des installations dans la réserve faunique La Vérendrye, des 1,3 M $ supplémentaires pour soutenir les organismes communautaires de la région, des 1,2 M $ de compensations supplémentaires pour 102 producteurs de foin et de la subvention de 1,1 M $ pour le projet de station-service à Lac-Simon.

«Nous sommes très heureux d’avoir obtenu ces sommes afin de donner un coup de pouce aux organisations et aux programmes de notre milieu, souligne M. Dufour. Il faut parfois travailler beaucoup plus fort pour aller chercher un montant de 20 000 $ pour garder La Piaule ouverte durant l’été, par exemple, que pour obtenir des millions $ pour de gros projets», fait-il remarquer.

«La 117 mérite de l’amour»

Pierre Dufour a profité de l’occasion pour rappeler que l’amélioration de la sécurité sur la névralgique route 117 demeure l’une de ses priorités pour les prochaines années.

«On ne verra pas beaucoup de travaux sur la 117 cette année, reconnaît-il, mais nous devons aller chercher des sommes d’argent dans les deux paliers de gouvernement. Il faut donc que la 117 soit reconnue comme une route nationale et non plus comme n’importe quelle route du Québec, qu’elle obtienne ses lettres de noblesse, puisqu’elle fait partie de la Transcanadienne et que pour cette raison, elle connaît des ‘’peaks’’ de trafic lourd», réitère le ministre régional.

M. Dufour souhaite que l’amélioration de la principale route de l’Abitibi devienne en quelque sorte un projet de société, ici comme dans les autres régions concernées. «Nous avons l’écoute attentive de François Bonnardel (le ministre des Transports) et je fais appel à mes collègues députés des autres comtés où passe la 117, mentionne-t-il.

«Quand on sait qu’il y a une autoroute de North Bay à Toronto, j’estime que la 117 mérite de l’amour. Je ne dis pas qu’il faut avoir la même chose ici, mais l’amélioration de la route 117 pourrait passer par l’ajout de voies de dépassement, de bandes rugueuses et de voies cyclables, par exemple», soutient Pierre Dufour.

Une loi privée pour le Centre multisports

D’autre part, le député et ministre Dufour a fait savoir qu’un projet de loi privé avait été adopté le 22 juillet à Québec concernant la construction du Centre multisports de Val-d’Or à la polyvalente Le Carrefour. «La Ville a réalisé que le terrain sur lequel on construit la nouvelle bâtisse ne lui appartenait pas, indique M. Dufour.

«Quand nous avons été interpellés là-dessus, on s’est rendu compte qu’il s’agissait d’un ancien terrain minier qui avait été retourné au ministère des Ressources naturelles en 1998, précise-t-il. On a donc dû faire passer un projet de loi privé (la loi 200) pour régulariser la situation qui, croyez-le ou non, venait d’un problème notarié remontant à 1967!», souligne-t-il.

Sans cette loi privée, la Ville de Val-d’Or n’aurait pas été en mesure de s’entendre avec le gouvernement fédéral pour obtenir une subvention, fait observer le ministre Dufour. «Ce dossier nous a tiré énormément de jus et nous sommes très soulagés que ce soit réglé, exprime-t-il. C’était très technique, mais heureusement, nous avons la chance de compter sur un excellent notaire à Québec qui a fait toute une job là-dedans.»

Son premier projet de loi en 2020

Pierre Dufour partira bientôt en vacances pour deux semaines. À son retour, à la mi-août, il se rendra à Saskatoon afin de prendre part à une rencontre des ministres des Forêts de chaque province canadienne.

«À l’automne, nous procéderons au dévoilement de la Stratégie Bois et on va entre autres continuer à travailler sur le dossier des caribous forestiers», fait-il savoir.

Le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec prévoit de plus déposer son premier projet de loi à l’Assemblée nationale au printemps 2020, sur la gestion des habitats fauniques et sur les chiens de sang.

«Luc Blanchette (son prédécesseur) avait amorcé un projet de loi qui est mort au feuilleton. Je n’étais pas à l’aise avec certains éléments de ce projet de loi et nous travaillons à les réécrire», confie Pierre Dufour.

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