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12 août 2019

Pierre-Olivier Poulin - popoulin@lexismedia.ca

Anthony Bédard poursuit sa route en France

Anthony Bédard - Ice Breaker Mentor

©Pierre-Olivier Poulin - Le Citoyen Val d'Or - Amos

Anthony Bédard délaisse les Ice Breakers de mentor pour aller jouer en France.

HOCKEY - Le passage d’Anthony Bédard dans la Federal Hockey League (FHL) n’aura été que de très courte durée alors que le jeune de 20 ans traversera maintenant l’Atlantique pour s’aligner avec les Bélougas de Toulouse-Blagnac, en 2e division française.

Après avoir joué quatre rencontres avec les Ice Breakers de Mentor, une équipe de la FHL basée en Ohio, Bédard a été approché par Bergeron Hockey Agency dans les derniers mois, Le Valdorien a décroché une entente d’une durée de huit mois qui se terminera en avril 2020. 

Se disant choyé de pouvoir aller jouer en France, Bédard considère cette opportunité comme une porte d’entrée vers d’autres ligues de calibre supérieur dans le Vieux Continent. 

«Je leur avais dit que je voulais aller évoluer en France et la personne qui s’occupait de moi est spécialisée au hockey européen. Cela lui a pris deux semaines avant qu’il me trouve une équipe», explique le hockeyeur. 

Celui-ci partira officiellement de l’Abitibi ce mercredi pour rejoindre sa nouvelle famille de pension et se préparer pour la nouvelle saison. 

Cependant, les dernières semaines se sont déroulées à vive allure pour l’ancien du Filon d’Abitibi-Est, qui a dû passer à travers un processus administratif pour obtenir son contrat de travail. 

«J’ai eu à remplir beaucoup de paperasse. Pour certains départements, c’est considéré comme un travail alors que c’était plus compliqué pour d’autres. Il fallait que j’explique que j’allais en France pour jouer au hockey, que j’allais avoir un salaire là-bas et que j’étais logé et nourri», précise Bédard.  

But précis 

Le principal intéressé ne compte pas se rendre dans l’Hexagone pour faire du tourisme dans sa nouvelle ville. En plus de gagner sa vie, il a maintenant les yeux rivés sur la Ligue Magnus, le plus haut calibre du hockey français. 

Fonctionnant grâce à un système de promotion et de relégation comme au soccer, Toulouse-Blaganc devra minimalement atteindre la finale du championnat D2 pour espérer avoir une place en D1, en 2020-2021. 

En jouant dans le niveau en dessous, celui-ci espère utiliser son statut de joueur étranger pour faire tourner suffisamment les têtes et espérer avoir une chance de jouer en Ligue Magnus au terme de son contrat de huit mois.  

«Par expérience dans mes ligues passées, quand je voyais des joueurs étrangers arriver, je me posais des questions à savoir qui ils étaient et je voulais toujours voir comment ils se débrouillaient. Souvent, c’était eux qui se faisaient prendre par des équipes en premier. C’est sûr que ça va attirer un peu les recruteurs», avoue l’Abitibien. 

Dans un monde idéal, Bédard espère y arriver en demeurant avec les Bélougas, mais ne ferme pas l’idée d’accomplir son objectif avec une nouvelle organisation. 

Ayant été éliminé au 2e tour des séries éliminatoires par la formation des Renards de Roanne, Toulouse-Blagnac mettrait le paquet pour mettre la main sur le gros trophée, selon son nouveau porte-couleurs.

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