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13 août 2019

Lucie Charest - lcharest@lexismedia.ca

Bernard Flebus lance une charcuterie à Lorrainville

Extrem’ Boreal offre des viandes fines à base de porcs mangalica élevés à Moffet

Bernard Flebus

©Lucie Charest - Le Citoyen Val d'Or - Amos

Bernard Flebus s'est remis à l'ouvrage peu de temps après le départ des invités.

Une soixantaine d’invités ont assisté à l’ouverture de la charcuterie Extrem’ Boreal dans les anciens locaux de la Fromagerie Au Village, le 12 août à Lorrainville. Tous s’entendent pour saluer l’unicité de l’entreprise et son apport à l’offre agroalimentaire du Témiscamingue.

«Je tenais à vous souhaiter la plus grande bienvenue dans la municipalité», s’est réjoui le maire de Lorrainville, Simon Gélinas. Même son de cloche chez la préfète Claire Bolduc. «La diversification est toujours appréciée, a-t-elle déclaré. Nous avons besoin de mettre en valeur tous les potentiels de notre territoire.»

Particularités

@R:La charcuterie Extrem’ Boreal a ceci de particulier que la viande qui sert de matière première à la transformation provient de porcs mangalica élevés de manière artisanale à Moffet sur la ferme appartenant à Bernard Flebus et Jannet Zavaleta. Cette variété de porcs originaires de Hongrie a été choisie pour les caractéristiques de sa viande, dont sa teneur en gras intramusculaire.

Les trois variétés de saucissons secs produits par Extrem’ Boreal, soit nature, paprika fumé ainsi qu’ail et vin rouge, seront présentées à la Foire gourmande. Par la suite, elles seront distribuées dans plusieurs commerces.

Bernard Flebus

©Lucie Charest - Le Citoyen Val d'Or - Amos

Les copropriétaires, Jannet Zavaleta et Bernard Flebus, ont dévoilé l’affiche avec beaucoup de fierté.

«La diversification est toujours appréciée. Nous avons besoin de mettre en valeur tous les potentiels de notre territoire» - Claire Bolduc

Petite histoire d’une grande passion

@R:Ce projet de charcuterie germait tranquillement, entremêlé avec les autres rêves que Bernard Flebus caressait depuis 30 ans, moment où il était arrivé au Témiscamingue, à l’origine pour une période de six mois. Avant le dévoilement de l’affiche, M. Flebus en a profité pour entretenir les invités de son intérêt envers les différentes déclinaisons de la viande, qui remontent aussi loin qu’à sa petite enfance près de Liège en Belgique.

«Ça fait partie de mon ADN, a-t-il affirmé. Mon grand-père maternel avait un abattoir. Quand je regarde une vache ou un cochon, je vois des pièces de viande. C’est inné en moi. Quand nous sommes arrivés dans une région rurale en France, alors que j’avais 14 ans, les autres élèves avaient des rillettes de canard dans leur boîte à lunch. Ça a piqué ma curiosité. J’ai toujours voulu en savoir plus. J’ai appris sur le tas.»

Bernard Flebus

©Lucie Charest - Le Citoyen Val d'Or - Amos

À noter sur le t-shirt le mot «glomurgescente», mot méconnu, mais qui a traversé les générations chez les Flébus. Ce terme signifie «succulent».

Un îlot de transformation

@R:Fait particulier, la charcuterie située dans l’ancien bâtiment de la Fromagerie Au Village devient la troisième entreprise d’agrotransformation dans ce petit îlot localisé à l’entrée ouest de Lorrainville, précédé par la boulangerie Bread’Cel. Christian Barrette, copropriétaire de la fromagerie, déménagée dans l’ancien BMR en 2017, se réjouit de l’effervescence créée.

«Bernard a choisi le bon spot, a blagué M. Barrette, copropriétaire des lieux. Nous collaborons ensemble et partageons des informations depuis plus de 20 ans. Après avoir agrandi la fromagerie en intégrant de nouveaux locaux, nous rêvions de voir une entreprise agroalimentaire s’installer ici.»

Autre fait à ne pas négliger, les propriétaires de la charcuterie Extrem’ Boreal détiennent un permis du MAPAQ qui les autorise à vendre dans les épiceries. Éventuellement, d’autres formes de partenariats pourraient se tisser entre la charcuterie et la Fromagerie Au Village, notamment au niveau de la distribution.

Depuis 1900

Cécile Sarrazin-Barrette est la maman de Christian Barrette. Elle figurait au nombre des invités. C’est sur cette ferme laitière qu’elle a élevé sa famille tout en contribuant aux travaux de la ferme.

«Ça me touche beaucoup d’être ici, de voir comment cette ferme s’est développée, a-t-elle confié. Elle s’est développée et a transformé sa vocation à un point tel que de nouvelles entreprises y voient le jour. Cette diversification est vraiment quelque chose de positif pour toute la communauté. C’est une très belle journée. Quand les enfants étaient jeunes, ce bâtiment était un hangar à grains. Il est devenu une fromagerie et, aujourd’hui, c’est une charcuterie.»

Cécile Sarrazin-Barrette

©Lucie Charest - Le Citoyen Val d'Or - Amos

Cécile Sarrazin-Barrette a élevé sa famille, dont son fils Christian, sur la ferme laitière située à l’entrée du village. Elle est ravie de constater les transformations positives que ce bâtiment a subies.

©Lucie Charest - Le Citoyen Val d'Or - Amos

Les copropriétaires, Jannet Zavaleta et Bernard Flebus, ont dévoilé l’affiche avec beaucoup de fierté.

©Lucie Charest - Le Citoyen Val d'Or - Amos

Cécile Sarrazin-Barrette a élevé sa famille, dont son fils Christian, sur la ferme laitière située à l’entrée du village. Elle est ravie de constater les transformations positives que ce bâtiment a subies.

©Lucie Charest - Le Citoyen Val d'Or - Amos

Bernard Flebus s'est remis à l'ouvrage peu de temps après le départ des invités.

©Lucie Charest - Le Citoyen Val d'Or - Amos

L'affiche de la charcuterie illustre tant le produit que l'esprit de sa fabrication.

©Lucie Charest - Le Citoyen Val d'Or - Amos

À noter sur le t-shirt le mot «glomurgescente», mot méconnu, mais qui a traversé les générations chez les Flébus. Ce terme signifie «succulent».

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