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27 septembre 2019

Pierre-Olivier Poulin - popoulin@lexismedia.ca

Une nouvelle sculpture ornera le Centre Michel-Brière

Une œuvre de Lucie Duval

«À hauteur de rêves» - Centre Michel-Brière

©Pierre-Olivier Poulin - Le Citoyen Val d'Or - Amos

À l’arrière: le membre du comité de sélection, Denis Fortier, le maire suppléant de Malartic, Jean Turgeon, et le directeur au service des loisirs, Tommy Auger-Cadieux. À l’avant: Cindy-Kim Turpin (service des loisirs) et la conseillère municipale, Catherine Larivière.

MALARTIC - Le Centre Michel-Brière de Malartic aura une nouvelle décoration à l’extérieur de son enceinte alors que la municipalité a dévoilé, vendredi après-midi, la sculpture «À hauteur de rêves» de Lucie Duval dans le cadre des Journées de la culture.

Près d’un an et demi a été nécessaire avant que les différents juges du comité de sélection aient pu arrêter leur choix sur la sculpture de métal.  

Un minimum de 60 000 $ a été investi afin de mettre le tout sur pied afin de répondre aux critères du Ministère de la Culture qui exige que chaque bâtiment municipal ait un aspect artistique à hauteur d’un 1% de la valeur totale de celui-ci. 

Des critères comme le budget, l’emplacement et le choix des matériaux ont déterminé le vainqueur entre Mme Duval, Luc Boyer et Jonathan Villeneuve lors de l’étape finale. 

«Personnellement, l’œuvre m’a accrochée parce qu’elle ressemble un peu à une virgule. Une virgule, ce n’est pas un point final et le Centre Michel-Brière n’est pas la fin, c’est une continuité qui va perdurer. Je trouve aussi que ça représente un coup de patin dans la glace, ce qui représente bien le joueur de hockey qu’était Michel Brière. En tant que membre du conseil de ville, je voulais aussi une œuvre solide qui n’aura pas besoin de trop d’entretien au niveau de la municipalité», a expliqué la conseillère #2 et  l’une des membres du jury, Catherine Larivière. 

En plus de la forme en virgule, l’artiste a voulu rendre hommage à la voûte de bois qui orne l’aréna qui a été construit au début des années 1950 avec un revêtement qui ressemble à un fini forestier. 

«Legs précieux qui se transmet d’une génération à une autre, l’aréna est un symbole de pérennité et de prospérité. C’est une forme qui s’élève et qui s’envole dans les hauteurs symbolisant la montée, l’effort et l’achèvement», a noté Lucie Duval dans un texte rattaché à sa création puisqu’elle ne pouvait être présente lors de la conférence de presse. 

Commentaires

3 octobre 2019

Jean-Guy Dubé

Bien beau monde mais on met comme article la sculpture et on y voit rien ? peux être une photo de celle - ci serait bien NON ? Faut dire pouvait pas être pensé ?

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