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08 octobre 2019

Sophie Rouillard - srouillard@lexismedia.ca

Toujours pas de terrain extérieur pour l’ultimate

Val-d’Or doit retourner en appel d’offres

Ultimate Val-d'Or

©Pierre-Olivier Poulin - Le Citoyen Val d'Or - Amos

La Ligue d’Ultimate de la Vallée-de-l’Or (LUVO) a gagné de plus en plus de popularité au cours des dernières années.

La Ville de Val-d’Or et la Ligue d’Ultimate de la Vallée-de-l’Or (LUVO) font face à une grande déception alors que le projet d’aménagement d’un terrain extérieur réservé à l’usage de ce sport ne pourra pas voir le jour pour sa prochaine saison, à l’été 2020, au parc Blouin.

«Ça fait près de deux ans qu’on est sur ce dossier, souligne Jonathan Fournier, responsable du développement junior de la LUVO. On est très déçus de devoir faire face à un nouveau délai.» 

La Ville de Val-d’Or n’a pas eu d’autres choix que de refuser les trois offres des entreprises qui ont soumissionné pour les travaux d’aménagement d’un terrain pour la Ligue au parc Blouin. 

«Nous avions estimé un maximum de 150 000 $ pour ces travaux, précise Céline Brindamour, conseillère municipale responsable du dossier. Ce que nous avons reçu dépasse largement ce montant. On parle tout de même juste de drains et de tourbe.» 

Les soumissions reçues étaient de 234 230,05 $ (TEM Entrepreneur Général), 308 561,06 $ (Galarneau Entrepreneur Général) et 436 249,60 $ (Services Miniers Nord-Ouest). 

«On n’en revenait pas, nous en sommes tombés en bas de notre chaise», lance Mme Brindamour.  

Évalué à au moins 350 000 $, le futur site sera financé en partie par la Ville de Val-d’Or (250 000 $). Le reste de l’argent sera fourni par des particuliers que l’organisme doit trouver.  

«Nous voulions de l’éclairage spécial et adéquat, mais il était estimé que ça coûterait 100 000 $, raconte M. Fournier. On a retroussé nos manches et nous avons été à la recherche de partenaires. C’est un petit plus que l’on voulait, alors nous avons travaillé pour l’obtenir. Nous sommes d’ailleurs sur le point de signer quatre ententes de 25 000 $.» 

Jongler avec l’horaire des autres 

Pour la LUVO, avoir son propre terrain est nécessaire pour le bon fonctionnement de l’organisation. Pour le moment, la Ligue doit jongler avec l’horaire des équipes de soccer. 

«On doit attendre que les équipes aient fait leurs horaires et après, nous, on doit s’adapter et prendre ce qui reste, assure Jonathan Fournier. La plupart du temps, ce sont des plages horaires moins intéressantes, mais la réalité, c’est qu’on n’a pas le choix. Il faut faire avec.» 

Néanmoins, le responsable du développement junior de la LUVO  demeure positif pour l’an prochain. 

«Je doute que ça se réalise étant donné les délais, mais je crois qu’il faut rester optimiste et souhaiter que l’on puisse jouer sur notre propre terrain le plus rapidement possible», conclut Jonathan Fournier. 

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