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Les Foreurs de Val-d'Or

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16 octobre 2019

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Karl Boudrias: Vivre avec une maladie un jour à la fois

Publireportage : Karl Broudrias des Foreurs de Val-d'Or

Karl Bourdrias Foreurs de Val-d'Or

©Gracieuseté

Karl Boudrias: Numéro 91 des Foreurs de Val-d'Or

On pense toujours que les drames n’arrivent qu’aux autres, jusqu’à ce que le malheur cogne à notre porte. C’est ce qu’a vécu Karl Boudrias, l’an dernier, lorsqu’on lui a annoncé qu’il était atteint de la Wolff-Parkinson-White et que sans une opération d’urgence, il ne lui restait que quelques semaines à vivre.

Ce fut tout un choc pour Karl et ses proches. Âgé de 18 ans à ce moment, le hockeyeur était tétanisé d’apprendre que sa vie était en danger.

«On m’a dit, après une série de tests, que je devais être opéré d’urgence, car sinon, j’allais mourir bientôt, raconte Karl. À 18 ans, te faire dire que tu meurs dans quelques semaines si tu ne fais rien, c’est atroce. Tu te penses jeune et invincible puis tout à coup, tu réalises que tu ne l’es pas.»

En bref, le syndrome de Wolff-Parkinson-White est un trouble rare qui pousse le cœur à avoir constamment un rythme cardiaque beaucoup trop élevé.

Avant de recevoir son diagnostic, le joueur vivait avec de grandes douleurs qui l’empêchaient de faire de simples activités quotidiennes, ce qui n’a pas manqué d’alerter son entourage.

«J’avais très mal au début de l’été après la fin de la saison de hockey. J’avais une grosse bosse du côté droit de mon abdomen. Je dormais tout le temps, je n’avais jamais d’énergie.», se souvient Karl.

Après trois opérations d’urgence, la vie du Foreur est finalement hors de danger. Toutefois, Karl et sa famille ont dû remettre en question son avenir et sa carrière.

«On a eu de grosses discussions avec les médecins, c’est sûr, assure Karl. J’ai perdu un peu de ma capacité respiratoire, mais pas assez pour être très désavantagé de mes coéquipiers. J’ai été soulagé de l’apprendre et de savoir que je pourrais continuer de jouer au hockey.»

Pour Karl, la vie a désormais une tout autre valeur. Le hockeyeur, qui doit prendre des médicaments tous les jours pour contrôler sa maladie, assure qu’il vit dorénavant avec plus de gratitude.

«Il faut vivre dans le moment présent, apprendre à voir le positif dans tout ce qu’on affronte et d’aimer la vie. On ne sait jamais ce qui peut arriver», conclut Karl.

Commentaires

29 octobre 2019

Diane Dubé

Bon courage et suis tes rêves en restant toujours positif et garde la foie . Je suis une survivante de cancer et je continue d’avancer un jour à la fois. Continue tu as encore de belles choses à vivre .

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