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05 novembre 2019

Martin Guindon - mguindon@lexismedia.ca

La Maison de la culture rouvrira vendredi à Amos

Un bris d’aqueduc cause des dommages majeurs

Maison culture amos aqueduc

©Martin Guindon - Le Citoyen Val d'Or - Amos

Le bris d’aqueduc a eu lieu juste en face de l’entrée principale sur la 1re Avenue Est.

Victime d’une inondation causée par un bris d’aqueduc survenu dans la nuit du 31 octobre, la Maison de la culture d’Amos rouvrira finalement ses portes au public le vendredi 8 novembre, après une fermeture de plus d'une semaine.

«C’est le rez-de-chaussée qui est principalement touché, soit l’étage où l’on retrouve le centre d’archives, la salle des machines, une salle de conférence, un entrepôt et la salle des employés. Le bris a eu lieu à l’extérieur, donc l’eau s’est infiltrée par le mur avec du sable. Les dommages sont importants», affirme Bernard Blais, directeur du Service des loisirs, de la culture et de la vie communautaire à la Ville d’Amos.

Après avoir colmaté la fuite, le 31 octobre, des employés municipaux et des sous-traitants se sont affairés à récupérer le plus de matériel possible et à nettoyer les lieux. Une nouvelle inspection a eu lieu le 6 novembre et la Ville a pu décréter la reprise normale des activités publiques à la bibliothèque municipale à compter du vendredi 8 novembre, à 13h30. L’accès se fait uniquement par le stationnement de Place Centre-Ville.

Durement touché, le centre d’archives demeure quant à lui fermé. Il en va de même pour le Centre d’exposition, qui avait bon espoir de rouvrir pour le vernissage de ses trois nouvelles expositions, le vendredi 15 novembre.

«L’eau est montée assez haut pour attaquer plusieurs éléments d’archives» - Bernard Blais

Documents d’archives

Les dommages matériels causés par l’eau et le sable sont majeurs, d’autant plus que plusieurs documents d’archives ont été touchés. On ignore pour l’instant jusqu’à quel point ils pourront être restaurés et conservés.

«L’eau est montée assez haut pour attaquer plusieurs éléments d’archives, essentiellement des documents papier, mais aussi des photographies et du matériel audio. Pour l’instant, ces documents ne sont plus accessibles. Nous avons près de 200 boîtes qui sont partis à la restauration auprès d’une firme spécialisée à Montréal. On a bon espoir de pouvoir les restaurer», fait valoir Bernard Blais.

Cause inconnue

La cause exacte du bris d’aqueduc demeure inconnue pour le moment. Des experts devront déterminer s’il y a une responsabilité.

«L’ampleur des dégâts est majeure. Tout est actuellement sous analyse. C’est sûr qu’il y avait des travaux de réfection sur la 1re Avenue, mais on ne peut pas encore expliquer ce qui s’est produit exactement. Ce qu’on sait pour le moment, c’est que c’est un bout de la vieille canalisation qui sert à brancher le réseau à la Maison de la culture qui a fendu», a indiqué le maire Sébastien D’Astous, en marge de la séance du conseil municipal du 4 novembre.

 

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