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Les Foreurs de Val-d'Or

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20 novembre 2019

Collaboration spéciale - contact@medialo.ca

De l'Europe à l'Abitibi avec Rudolfs Polcs et Alexander Mirzabalayev des Foreurs

Publireportage : L'équipe des Foreurs de Val-d'Or

Rudolph Polcs et Alexander Mirzabalayev

©Dany Germain

Dans le monde du hockey, les joueurs peuvent voyager partout au pays…et même outre-mer! Toutefois, ce n’est pas un choix facile de quitter sa terre natale. Rudolfs Polcs et Alexander Mirzabalayev, qui sont respectivement natifs de la Lettonie et de la Russie, en savent quelque chose. Les deux jeunes joueurs ont tout laissé derrière eux pour se bâtir une nouvelle vie en sol abitibien avec les Foreurs de Val-d’Or.

Le Citoyen: Qu’est-ce qui vous manque le plus de votre pays natal?

Rudolfs: Pour le moment, à part ma famille, je ne crois pas qu’il y aura quelque chose qui va me manquer.

Alexander: Rien! Peut-être quelques plats traditionnels de Moscou. Je ne sais pas si je pourrai tout trouver ce que j’aime dans les épiceries du Canada. En passant, il ne fait aussi froid que l’on le croit en Russie!

Le Citoyen: Comment vos familles ont-elles réagi lorsque vous avez décidé de déménager à Val-d’Or?

Rudolfs: Ça inquiète un peu ma mère que je sois si loin, mais, au final, ils sont tous fiers de moi et ils m’encouragent.

Alexander: Ils savent que ça compte beaucoup pour moi et que j’adore le hockey.

Le Citoyen: Est-ce difficile pour vous de vous retrouver dans une région francophone?

Rudolfs: Je parle le letton, le russe et l’anglais. Si les gens parlent au moins l’anglais, je devrais m’en tirer! Mes coéquipiers me comprennent, au moins.

Alexander: Je ne parle que le russe. Disons que je compte sur Rudolfs pour m’aider et me traduire ce qu’on me dit.

Le Citoyen: Rudolfs, apprends-nous quelques mots en letton!

Rudolfs: «Paldies» veut dire merci, «Labdien» est une salutation pour une personne importante, comme le coach, et «Atā» signifie au revoir.

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