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10 février 2020

Thierry de Noncourt - tdenoncourt@lexismedia.ca

«Je suis allergique au mur à mur»

Course à la chefferie du PLQ: Alexandre Cusson, le candidat des régions

Alexandre Cusson

©Photo Gracieuseté - Équipe Alexandre Cusson 2020.

Alexandre Cusson croit dans la décentralisation et dans le respect des spécificités régionales.

Alexandre Cusson, candidat à la chefferie du Parti libéral du Québec (PLQ), affirme qu’il soutiendrait une politique de décentralisation qui prend en compte les spécificités régionales s’il était élu et s’il devenait ultimement premier ministre.

Le PLQ traine un lourd bilan envers les régions et leur pouvoir décisionnel: abolition des conférences régionales des élus, coupe budgétaire des CLD, coupures au programme Accès-Logis, fermeture des directions régionales en éducation, création des Centres intégrés en santé et centralisation des services de laboratoire en santé avec la mise sur pied du projet Optilab, entre autres.  

Réalités régionales 

De son côté, celui qui a aussi été maire de Drummondville (2013-2020) et président de l’Union des municipalités du Québec (2017-2020) donne un tout autre son de cloche. 

«Je suis allergique au mur à mur, a affirmé M. Cusson, lors de son passage à Rouyn-Noranda, le 10 février. Je suis allergique au fait qu’une petite poignée de personnes à Québec va décider pour l’Abitibi-Témiscamingue ou la Côte-Nord.» 

Le candidat veut donner l’occasion aux gens des régions de se concerter. «Mon implication en politique ça a [toujours] été en faveur des régions et du respect des spécificités. Il faut donner l’occasion aux milieux de travailler ensemble», a-t-il soutenu. 

Logement et éducation 

Les taux d’inoccupation de logements sont très bas en région. Alexandre Cusson croit donc que le Québec devrait s’entendre avec Ottawa pour financer l’accès au logement. «Il n’y a pas de temps à perdre!», a-t-il lancé. 

Il déplore l’abolition des commissions scolaires décrétée sous bâillon par le gouvernement Legault, le 7 février. «On vient prioriser la structure au lieu de parler de ce qui se passe dans nos écoles, de valorisation de la profession enseignante et de différenciation des services, a-t-il déploré. Pas moins de 65 % de nos jeunes au secondaire souffrent d’anxiété. Est-ce qu’on se préoccupe de ça?» 

Gazoduq et arsenic 

Pour le projet de Gazoduq, M. Cusson a dit vouloir attendre les conclusions du BAPE avant de se prononcer. Il a aussi déclaré être préoccupé par les émissions d’arsenic de la Fonderie Horne. «On ne peut pas faire comme si ça n’existait pas, mais il ne faut pas non plus perdre la tête; il faut écouter les scientifiques», a-t-il mentionné. 

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