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18 mars 2020

Martin Guindon - mguindon@lexismedia.ca

Départ convaincant pour Olivia Baril

Une 6e place au Tour de Dubaï

Olivia Baril

©gracieuseté – Edward Laroche

Olivia Baril

La saison de vélo a commencé tôt cette année pour Olivia Baril, qui a connu un départ convaincant avec une 6e place et presque une victoire d’étape au Tour féminin de Dubaï. Une première course qui annonce une saison prometteuse, si la pandémie de COVID-19 ne vient pas tout annuler.

À Dubaï avec quatre de ses coéquipières de Macogep Tornatech, la Rouynorandienne est demeurée dans le coup dans un peloton très majoritairement européen lors des deux premières étapes, avant de s’affirmer à la 3e, qui se terminait dans un 200 mètres avec une pente de 22%. Elle a terminé 9e, lui permettant de grimper au 10e échelon du classement général.

«Lors de la dernière étape, il y avait beaucoup d’attaques et c’était très rapide, avec une moyenne de 42 km/h. À 25 km de l’arrivée, j’ai sauté dans une attaque qui s’est avérée la bonne. Nous étions cinq filles dans l’échappée. On a pris environ une minute d’avance et à environ 5 km, on était toujours à 20 secondes… j’ai commencé à y croire. J’ai lancé mon sprint à 200 mètres de la ligne et j’ai déclippé (son soulier s’est désarrimé de la pédale) à peut-être 30 mètres. J’ai fini 4e à cause de ça, sinon je pense que je gagnais l’étape. Puisqu’on a terminé avec un bon écart, j’ai remonté en 6e place du classement général. L’équipe a travaillé fort pour moi durant les quatre jours», souligne celle qui a amassé 34 points au classement de l’Union cycliste international (UCI) avec ses résultats.

Canadiens et Gatineau

Ainsi, la forme était bonne pour Olivia Baril, qui en plus de s’entraîner à l’intérieur durant l’hiver, a fait un camp de trois semaines en Espagne en janvier. «Je suis contente de ma forme. Je suis arrivée à Dubaï et les filles qui roulent à l’année n’avaient pas vraiment un avantage sur moi», se réjouit celle qui entame sa cinquième saison pro-élite, sa troisième avec Macogep Tornatech, qui renoue avec sa licence Continental UCI.

«C’est sûr que je veux bien performer dans toutes les courses, mais mes objectifs principaux demeurent les Championnats canadiens et le Grand Prix de Gatineau, la seule course UCI 1.1 en Amérique, mais il y aura une sélection dans l’équipe. Cette saison, je veux aussi mettre l’accent sur le contre-la-montre, ce que je n’ai pas fait l’an dernier. Beaucoup de courses par étapes se définissent avec cette épreuve. Je vais peut-être aussi participer au Chrono Kristin Armstrong en Idaho (10 juillet), qui permet de faire des points UCI», a souligné l’athlète de 22 ans.

Les États-Unis, puis l’Espagne

La prochaine course au calendrier d’Olivia Baril est la Joe Martin Race, une épreuve de quatre étapes disputées en Arkansas au début du mois d’avril. Suivra le Tour du Gila au Nouveau-Mexique, une course en cinq étapes qui aura lieu à la fin avril. En mai, l’équipe s’envolera pour l’Espagne, où elle disputera une course d’un jour, puis la Vuelta a Burgos, une course de quatre étapes à laquelle Olivia avait terminé 19e l’an dernier.

Toutefois, ce calendrier est pour le moins incertain, avec la pandémie de COVID-19. Déjà, l’UCI a mis sur la glace les courses jusqu’au 3 avril et qu’au Canada, le calendrier est suspendu jusqu'au 1er mai. Cyclisme Canada doit statuer le 3 avril sur les courses prévues du 2 mai au 14 juin

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