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08 mai 2020

Dominic Chamberland - dchamberland@lexismedia.ca

Rester actifs tout en étant fermés

Le Cyclotonus de Val-d'Or a développé une nouvelle offre durant la pandémie

Cyclotonus Val-d'Or

©Photo: Cyclotonus

Les propriétaires du Cyclotonus de Val-d’Or, Véronique Pelletier et Nathalie Pichette.

Des entreprises et des organisations de Val-d’Or auront trouvé le moyen de rester actives pendant qu’elles étaient obligées de demeurer fermées à cause de la Covid-19.

C’est le cas, entre autres, du centre de conditionnement physique Cyclotonus, qui continue à faire bouger les gens – à distance – en offrant des séances quotidiennes d’exercices en direct sur Facebook. Des séances gratuites, précisons-le.

«Nous avons lancé ces cours dans les jours suivant la fermeture demandée par le gouvernement, à la mi-mars. On sort un horaire à la semaine et l’activité connaît un bon succès, tellement qu’on vient de compléter notre septième semaine», souligne Véronique Pelletier, copropriétaire du Cyclotonus de Val-d’Or avec Nathalie Pichette.

Si cette longue fermeture forcée fait mal pour les affaires, elle aura en revanche incité l’entreprise à explorer et à mettre en place une nouvelle offre. C’est toujours ça de pris. «Cette période nous a permis de constater qu’il y a un marché pour ça (les cours à distance). Il s’agit maintenant de voir s’il y a une continuité possible à long terme. Ça prend du contenu et des nouveautés», indique Mme Pelletier.

De toute évidence, l’intérêt est là, avec 40 à 60 participants par séance en direct, en plus d’une moyenne d’environ 1500 visionnements par vidéo sur Facebook, dont des pointes atteignant les 1800 visionnements. «On ne peut pas savoir combien de personnes font réellement les exercices, mais ça donne quand même une idée», signale Véronique Pelletier.

@ST:Offre hybride

@R:Après sept ou huit semaines de gratuité et de bénévolat, les propriétaires du centre d’entraînement ont décidé d’offrir des cours en ligne payants à compter du 11 mai. Un bon test que celui-là.

«On va y aller au jour le jour, mentionne Véronique Pelletier, bien qu’on espère aller chercher une certaine part de marché avec une offre hybride qui comprendrait le gymnase (quand il pourra rouvrir) et la plateforme web. Ça faisait deux ans qu’on essayait de monter cette offre et l’arrêt forcé nous a amenées à le faire. Il s’agit maintenant de trouver des idées pour la développer et nous démarquer. Ça pleut dans ma tête!», raconte-t-elle.

Masques et gants?

Le web, c’est bien beau, mais rien ne vaut des gymnases avec du monde dedans pour s’y entraîner et pour les faire fonctionner. Au moment de l’entrevue, Mme Pelletier et son associée ignoraient toujours quand elles allaient pouvoir rouvrir leurs installations, qui font travailler 36 personnes en temps normal, dont neuf à temps plein. Chose certaine, il leur faudra apporter de gros ajustements quand viendra le temps d’appliquer les mesures gouvernementales visant à lutter contre la pandémie de Coronavirus, notamment accueillir beaucoup moins de clients à la fois qu’auparavant.

«On visait juin pour une réouverture, mais nous sommes encore dans le néant, fait remarquer Véronique Pelletier. C’est sûr qu’il va falloir changer nos façons de faire pour bien gérer la distanciation sociale, par exemple espacer les gens dans les salles, faire un circuit (pour limiter la circulation) et installer des plexiglas. On n’aura pas le choix de s’adapter et de suivre les procédures, surtout que nous sommes considérés comme un lieu de rassemblement. Est-ce qu’il va falloir porter un masque et des gants? On ne le sait pas. Mais le but, c’est de protéger nos employés et notre clientèle.»

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