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04 juin 2020

Dominic Chamberland - dchamberland@lexismedia.ca

Martin Ferron: «Je serai intraitable et vigilant»

Le nouveau président de la Conférence des préfets souhaite voir Québec décentraliser son action

Martin Ferron

©Photo - Archives - Le Citoyen Val d'Or - Amos

Martin Ferron, maire de Malartic, préfet de la MRC Vallée-de-l’Or et maintenant président de la Conférence des préfets de l’Abitibi-Témiscamingue.

La Conférence des préfets de l’Abitibi-Témiscamingue a un nouveau président en la personne de Martin Ferron, maire de Malartic et préfet de la MRC Vallée-de-l’Or.

Succédant à Claire Bolduc, préfète de la MRC du Témiscamingue, M. Ferron a été nommé pour un mandat de deux ans lors de l’assemblée générale annuelle de l’organisation, selon la rotation en vigueur pour occuper la fonction (Abitibi, Abitibi-Ouest, Rouyn-Noranda, Témiscamingue, Vallée-de-l’Or).

«J’entends poursuivre le travail initié par Mme Bolduc afin que nos réalités régionales soient prises considération par nos gouvernements, mentionne Martin Ferron, qui n’a d’ailleurs pas tardé à faire connaître ses attentes envers l’État.

«Le meilleur moyen d’affronter nos défis passe par notre capacité à agir régionalement et territorialement. Et pour cela, le gouvernement doit nécessairement décentraliser son action. Depuis trop longtemps, nous assistons à la mise en œuvre de programmes ‘’mur-à-mur’’, réfléchis par Québec, sans considération pour nos réalités et nos besoins uniques. À ce chapitre, je serai intraitable et particulièrement vigilant», affirme-t-il dans un communiqué de la CPAT.

Des dossiers qui tardent

M. Ferron et la CPAT estiment que trop de dossiers régionaux traînent en longueur au gouvernement, dont le branchement à internet haute vitesse ainsi que l’élaboration d’un véritable plan concernant l’amélioration de la route 117 et d’une stratégie pour le transport collectif interurbain.

«Nous comprenons que la pandémie ait mobilisé l’État de façon importante, c’est parfaitement normal, reconnaît le nouveau président de la CPAT. Par contre, notre députation devra répondre aux attentes de la région et de ses élus locaux. Bien que la situation actuelle s’avère exceptionnelle, nous devrons apprendre à marcher et à mâcher de la gomme en même temps. Nos citoyens ne sont pas des citoyens de seconde zone», raconte Martin Ferron.

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