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24 août 2020

Martin Guindon - mguindon@lexismedia.ca

Canuel souhaite poursuivre sur sa lancée

Encore quelques courses au calendrier

Karol-Ann Canuel 2020

©gracieuseté - BDCT George Deswijzen

Karol-Ann Canuel arbore son maillot de championne canadienne avec son équipe Boels-Dolmans.

Après une longue pause de la compétition imposée par la pandémie de COVID-19, Karol-Ann Canuel (Boels-Dolmans) a réussi son retour avec sa meilleure performance (9e) à la Strade Bianche le 1er août. Avec seulement quelques courses encore au calendrier, elle espère poursuivre sur cette lancée.

«Je suis vraiment contente de ma course en Italie, de la manière dont je l’ai fait. Ça fait du bien de décrocher un beau résultat comme ça. Ça donne un petit boost, surtout qu’il faisait vraiment chaud cette journée-là. Une chance que j’ai été capable de faire les trois courses en Espagne la semaine précédente, ça m’a remis un peu dedans. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Quand tu t’entraînes seule, tu ne sais pas où tu te situes. J’ai pu mettre de la vitesse dans mes jambes en Espagne, parce que quand tu roules seule, tu perds de la vitesse», explique l’Amossoise d’origine, qui aussi pris part à trois étapes du Tour de France virtuel en juillet, sur la plateforme Zwift.

Karol-Ann Canuel a donc repris la compétition à la fin juillet. Sa dernière course remontait au 3 mars en Belgique, avant de revenir au Canada pendant la pandémie. La Strade Bianche était seulement la deuxième course du World Tour féminin cette saison, la première à laquelle elle participait. Et elle doit prendre part à la 3e tranche, le Grand Prix de Plouay en France, le 25 août. Il s’agira alors seulement de sa septième course de la saison.

«Je n’ai pas d’objectifs précis en termes de résultat à Plouay, mais c’est sûr que j’aimerais connaître une course comme celle que j’ai faite à Strada», souligne la championne canadienne sur route.

Pas de Mondiaux?

Après Plouay, il ne restera plus qu’une épreuve du World Tour féminin et pas la moindre, les neuf jours de course du 31e Tour d’Italie féminin, disputé du 11 au 19 septembre. Cette course d’envergure est normalement disputée à la fin juin. «J’espère que la course aura lieu. Ils viennent d’annoncer les neuf jours de course hier (12 août), donc en principe, ça devrait se faire», estime celle qui a terminé 41e l’an dernier, mais qui avait revêtu le maillot rose de la meneuse à la 1re étape en 2017, après avoir remporté le contre-la-montre par équipe en prologue.

 

«La grosse différence, c’est qu’ils ont annoncé ma sélection pour les Olympiques un an à l’avance. C’est le fun de pouvoir en parler.» - Karol-Ann Canuel

En temps normal, les Mondiaux auraient suivi du 20 au 27 septembre, mais les organisateurs suisses se sont désistés après la décision du gouvernement de limiter les rassemblements à 1000 personnes jusqu’au 1er octobre. L’Union cycliste internationale doit décider d’ici le 1er septembre si elle organise les Championnats du monde à un autre endroit. L’Italie ou le Moyen-Orient pourraient prendre le relais.

«J’aimerais participer aux Mondiaux, ne serait-ce que pour faire le contre-la-montre individuel, je n’ai pas vraiment eu la chance d’en faire cette année. Mais si c’est au Moyen-Orient, je ne pense pas y aller. En tout cas, je vais devoir y penser à deux fois. C’est loin et je ne sais pas à quel point il y a un risque d’être coincée là-bas», fait valoir celle qui est basée en Espagne pour la saison de vélo.

Tokyo 2021

À travers tout ça, l’athlète de 32 ans maintient le focus sur son dernier grand objectif de carrière, alors qu’elle fait partie de la sélection canadienne pour les Jeux olympiques de Tokyo, qui ont été remis en 2021.

«Ça me donne un an de plus. C’est sûr que ça change un peu les données, mais je ne sais pas si c’est un avantage pour moi. J’étais prête mentalement pour cette année. Je ne tiens jamais rien pour acquis, alors je suis vraiment contente d’avoir été choisie. Les Olympiques, c’est l’un des plus grands événements sportifs au monde. Prendre le départ, c’est la première étape pour remporter une médaille. Je crois que j’ai autant de chances que toutes les autres coureuses», affirme celle qui avait été la meilleure Canadienne à la course sur route des Olympiques de Rio, en 2016.

 

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