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15 février 2021

Martin Guindon - mguindon@lexismedia.ca

COVID-19: 19 élèves testés positifs dans l’Harricana

Des élèves du secondaire sont en processus de dépistage

École Notre-Dame-de-Fatima Landrienne

©Martin Guindon - Le Citoyen Val d'Or - Amos

L'école Notre-Dame-de-Fatima de Landrienne.

Depuis mercredi dernier, ce sont 19 élèves et un membre du personnel répartis dans trois écoles qui ont testé positif à la COVID-19 au Centre de services scolaire Harricana (CSSH). Le CISSS de l'Abitibi-Témiscamingue considère toutefois que la situation est maintenant maîtrisée.

Carrefour savoir Harricana CSSH

©Martin Guindon - Le Citoyen Val d'Or - Amos

Le Carrefour du Savoir Harricana, siège social du Centre de services scolaire Harricana.

 

C’est ce qu’a confirmé lundi le directeur général Yannick Roy. Les trois premiers cas, rappelons-le, étaient des enfants provenant d’une même famille, dans trois classes différentes de l’école Notre-Dame-de-Fatima, à Landrienne. Le CSSH, de concert avec la Santé publique, a alors décidé de fermer les trois groupes et de procéder à une clinique mobile de dépistage auprès de leurs élèves le jeudi après-midi. Cinquante-quatre élèves et membres du personnel ont alors fait un test de dépistage.

«Le lendemain matin, on a eu un appel assez rapide de la Santé publique nous disant que dans l’une des trois classes, il y avait une éclosion plus importante. On parlait d’une dizaine d’élèves. On a alors pris la décision, toujours de concert avec la Santé publique, de fermer complètement l’école et de procéder à une clinique mobile pour les quatre autres classes et l’ensemble du personnel, ce qui a été fait le vendredi en fin de journée», explique M. Roy.

À ce moment, selon le CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue, 131 autres élèves et membres du personnel ont alors été dépistés. L’enseignement se fera à distance jusqu’au 24 février inclusivement pour tous les élèves de l’école primaire de Landrienne. En tout, 16 élèves et un membre du personnel de cette école avaient contracté la COVID-19 en date de dimanche.

Au secondaire

Afin de freiner la transmission du virus dans la communauté, la Santé publique a tenu une clinique mobile de dépistage à Landrienne, samedi dernier. Étaient surtout conviées les personnes ayant été en contact avec un cas confirmé, celles qui présentaient des symptômes de la COVID-19. Ce sont alors 153 personnes additionnelles qui ont subi un test de dépistage, pour un total de 338 en trois jours.

Trois élèves de l’école secondaire d’Amos, qui avaient des frères ou des sœurs qui fréquentaient l’école de Landrienne, ont à leur tour testé positif au cours du week-end. D’abord, samedi, le CSSH a obtenu la confirmation d’un cas au pavillon La Calypso et d’un autre au pavillon La Forêt. Un second cas, dans un groupe différent, s’est ajouté dimanche à La Forêt.

École secondaire Amos La Forêt

©Martin Guindon - Le Citoyen Val d'Or - Amos

Le pavillon La Forêt de l'école secondaire d'Amos.

École secondaire Amos La Calypso

©Martin Guindon - Le Citoyen Val d'Or - Amos

Le pavillon La Calypso de l'école secondaire d'Amos.

«Hier (dimanche), on a donc procédé à la fermeture de trois classes au secondaire, soit une à La Calypso et deux à La Forêt. Il s’agit d’une propagation en lien avec des personnes déjà infectées à Landrienne, donc il ne s’agit pas d’une éclosion en milieu scolaire. La Santé publique effectue présentement son enquête et procède au dépistage auprès des élèves de ces trois groupes. À ce moment-ci, on n’a pas reçu la confirmation d’autres cas», précise Yannick Roy.

Placés en isolement préventif, les élèves de ses trois groupes feront l’école à distance jusqu’à la semaine de relâche. Ils reviendront à l’école, à moins que la situation ne le permette plus à cette date, le mardi 9 mars (le lundi est une journée pédagogique).

Collaboration des parents

Yannick Roy tient à rappeler que lorsqu’elles sont appliquées, les mesures et les consignes sanitaires de la Santé publique fonctionnent dans les écoles. Il demande toutefois aux parents leur entière collaboration, d’autant plus que les premiers cas étaient des enfants envoyés à l’école malgré leurs symptômes.

«Il faut que les parents soient vigilants le matin et n’envoient pas leur enfant à l’école s’il présente un symptôme de la COVID-19 (fièvre, toux, mal de gorge, perte d’odorat/goûts, courbatures, maux de tête, malaises, etc.), même si c’est juste un doute. On peut penser que c’est juste un petit rhume, et puis on se retrouve devant le fait accompli et là, on ferme une école au complet», déplore-t-il.

Les écoles ont aussi besoin de la collaboration des parents si jamais les symptômes devaient commencer à l’école. «On peut isoler l’enfant avec des équipements de protection, mais il faut venir le récupérer à l’école», insiste Yannick Roy.

 

Situation maîtrisée

Par ailleurs, le CISSS n’a toujours pas identifié la source de l’éclosion, outre le fait qu’au moins une personne s’est présentée à l’école avec des symptômes s’apparentant à ceux de la COVID-19. La Santé publique estime que la situation est maintenant maîtrisée dans la MRC Abitibi. Elle ne prévoit donc pas pour l’instant déployer d’autres mesures de confinement supplémentaires. Elle précise par ailleurs que des échantillons positifs ont été envoyés au Laboratoire de santé publique du Québec afin de déterminer s’ils sont attribuables à un nouveau variant du coronavirus. Les résultats de ces analyses sont attendus au cours des prochaines semaines.

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