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24 février 2021

Patrick Rodrigue - prodrigue@lexismedia.ca

Le Québec retrouve sa cote auprès des investisseurs miniers

L’Institut Fraser le classe au 6e rang des juridictions les plus favorables à l’industrie minière à travers le monde

Prospection

©Archives

Si le Québec a grandement amélioré sa position dans le classement minier international, il reste encore beaucoup de travail à faire, selon l’AEMQ, pour améliorer les conditions de l’exploration minière.

Après avoir encaissé une solide décote en 2019, le Québec est revenu, en 2020, dans le giron des juridictions les plus favorables à l’industrie minière à travers le monde.

Le rapport annuel de l’Institut Fraser sur les investissements miniers classe ainsi le Québec au 6e rang des juridictions minières les plus favorables pour l’année 2020. Il n’est devancé que par le Nevada (1re position), l’Arizona (2e), la Saskatchewan (3e), l’Australie Occidentale (4e) et l’Alaska (5e).

Il s’agit pour le Québec minier d’une amélioration importante par rapport à 2019, où il avait dégringolé au 18e rang du classement après en avoir occupé le 4e échelon en 2018. Auparavant, il était demeuré stable, en 6e position, en 2017 et en 2016, après s’être retrouvé au 8e rang mondial en 2015. Et en 2014, il était, là encore, au 6e échelon. À l’échelle du Canada, la position du Québec s’est, là aussi, améliorée, alors qu’il n’est devancé que par la Saskatchewan. En 2019, il figurait au 3e rang des provinces canadiennes.

Améliorations et restrictions

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Parmi les améliorations apportées au contexte minier québécois, l’Institut Fraser a notamment souligné un meilleur potentiel minéral, avec de nombreuses découvertes d’importance, principalement en Abitibi-Témiscamingue et dans le Nord-du-Québec.

Au chapitre de la législation, les répondants ont indiqué avoir noté des améliorations dans la gestion des lois et règlements applicables à l’industrie minière, dans les ententes socioéconomiques, dans les conditions de développement des communautés et dans la réglementation environnementale.

Par voie de communiqué, l’Association de l’exploration minière du Québec (AEMQ) a mentionné que la mise en place de la réglementation liée à la modernisation de la Loi sur la qualité de l’environnement avait probablement contribué à diminuer l’incertitude rattachée à cet aspect pour les PME d’exploration. Elle a aussi indiqué que les futures protections de territoire et la contestation des claims allaient être des aspects à suivre avec attention au cours des années à venir.

«La quantité de restrictions et de contraintes a grandement augmenté au cours des dernières décennies et sous différents aspects: aires protégées, relations avec les communautés, apparition d’un nombre important de refuges biologiques, situation du caribou forestier, etc. Il en résulte une réduction constante du territoire auquel les explorateurs ont accès. Cependant, il est impératif de se rappeler que l’avenir minier du Québec passe par l’exploration et que pour y arriver, il faut pouvoir avoir accès au territoire», a fait valoir Valérie Fillion, directrice générale de l’AEMQ.

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