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11 mars 2021

Martin Guindon - mguindon@lexismedia.ca

Les syndiqués de l’APTS accentuent la pression

Les membres invités à se prononcer sur un mandat de grève

APTS Amos manifestation

©gracieuseté

Une partie des employés syndiqués de l’APTS avaient manifesté le 30 octobre 2020 devant l’hôpital d’Amos pour souligner le premier anniversaire du dépôt des demandes syndicales.

L’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS) accentue la pression, alors qu’elle affirme que la médiation avec Québec fait du surplace. Les membres seront bientôt invités à se prononcer sur un mandat de grève.

L’APTS représente plus de 56 000 professionnels et techniciens qui œuvrent dans plus d’une centaine de titres d’emploi au sein du réseau de la santé et des services sociaux, dont 1600 en Abitibi-Témiscamingue. Les négociations sont au stade de la médiation, mais sans résultats concrets jusqu’à maintenant.

Réunie en conseil général du syndicat, l’APTS a adopté à l’unanimité un mandat de grève d’une durée d’au plus 10 jours. Elle soumettra cette proposition à ses membres en assemblée générale à compter du 29 mars, soit dès le lendemain de la fin de la médiation. S’il est entériné, le mandat de grève pourra être exercé au moment jugé opportun. Les résultats de la consultation seront connus à la mi-mai.

Depuis 16 mois

«Ça fait 16 mois que nous tentons de négocier avec le gouvernement Legault et qu’il n’a pratiquement pas bougé. Pire, les propositions évoquées par les porte-parole du Conseil du trésor constituent des reculs majeurs, qui auraient comme effet d’augmenter la surcharge de travail et de favoriser l’exode de nos membres du réseau public de la santé et des services sociaux. Il reste 18 jours à cette médiation pour que le gouvernement dépose des offres qui améliorent tangiblement les conditions de travail. Sinon nous n’aurons d’autre choix que de demander à nos membres de voter pour un mandat de grève», affirme Claudie Beaudoin, représentante nationale de l’APTS, dans un communiqué.

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Par exemple, le syndicat dénonce la volonté de Québec d’augmenter le nombre d’heures de travail dans une journée régulière jusqu’à 12 heures, ce qui aurait un impact tangible sur la surcharge de travail en plus de nuire à la conciliation travail-famille. L’APTS rappelle que la pénurie de main-d’œuvre est généralisée au CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue et aux laboratoires CUSM de la région. Le syndicat propose plutôt la mise en place des mesures d’attraction et de rétention du personnel et de s’attaquer à l’épuisement professionnel.

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