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26 mars 2021

Pierre-Olivier Poulin - popoulin@lexismedia.ca

Un 5 à 7 pour conscientiser la cohabitation de l’itinérance

Une quinzaine de partenaires présents

Itinérance

Les itinérants font face à des réticences de la part des citoyens et des commerçants

COMMUNAUTÉ - Un quatuor d’étudiantes inscrit au baccalauréat en travail social à l’UQAT a lancé, le 22 mars, le 5 à 7 virtuel «Cohabitation» afin d'inviter 15 acteurs de la société à ouvrir un dialogue sur comment cohabiter avec l’itinérance. Elles espèrent du même coup créer un effet boule de neige pour déstigmatiser ce phénomène avec les commerçants.

Marie-Lyne Cyr, Jessica Provencher-Lusignan, Cindy Poliquin et Nadia Yahia ont lancé le tout en tant que travail scolaire, après avoir analysé les besoins de Val-d'Or lors d’une session précédente. Les quatre universitaires se sont aperçues qu’il y avait une sorte de tension sur la cohabitation entre les itinérants, les commerces et les citoyens et que certains comportements continuaient d'alimenter ce problème. 

Les étudiantes ne désiraient pas utiliser la formule de la table ronde pour discuter de cet enjeu, mais plutôt offrir un contexte plus décontracté afin de proposer des idées. Elles ont également soulevé le manque de logements, de transition et d’infrastructures, en plus de penser à des moyens de refaire ce genre d’événement. 

«Nous avons fait des salons privés avec plusieurs partenaires qui discutaient ensemble. On s’occupait de l’animation, mais on les laissait aller. Une des pistes de solution qui a été proposée, c’est de changer l’hostilité dans l’hospitalité. Ils ont parlé aussi de capsules informatives mettant en action des intervenants qui rencontraient des commerçants et les citoyens», a expliqué Cindy Poliquin. 

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Rassurer et savoir répondre 

Au final, l’initiative se veut de rassurer les gens qui peuvent avoir quelques craintes sur la sécurité et de les informer pour qu’ils puissent bien répondre lorsqu’un contact de la sorte se produit. 

«Les gens en situation d’itinérance nous disaient qu’ils ne pouvaient pas dormir, car les policiers se présentaient. L’itinérance va se régler à long terme. Maintenant, comment on peut faire pour faire cohabiter tout le monde», proposait Cindy Poliquin comme vision des choses. 

Selon elle, ce début de projet commence tranquillement, mais sûrement à faire des petits au sein de la communauté. «Plus de la moitié des invités ont demandé à obtenir les vidéos des témoignages pour sensibiliser les gens et les conscientiser. C’est une belle retombée de voir qu’ils veulent nos pistes de solution. Ils ont parlé également d’un motorisé. D’autres ont signifié qu’ils avaient des sandwichs ou des soupes à donner. Les personnes impliquées sont vraiment en action», a-t-elle souligné. 

Partenaires présents 

-Line Bizier, présidente du Regroupement des gens d'affaires de Val-d'Or 

-Mathieu Simard, intervenant de proximité à La Piaule 

-Sylvie Lafontaine, membre du CA de La Piaule et directrice de développement de l’enseigne Dépanneur Beauséjour 

-Caroline Lapointe, de la SQ et du CA de La Piaule 

-Antoine St-Germain, travailleur social du PPCMA 

-Linda Perreault, attachée politique de la députée fédérale Sylvie Bérubé 

-Sophie-Kristine Richard, attachée du député provincial et ministre régional Pierre Dufour 

-Hélène Paradis, directrice générale de la Chambre de commerce de Val-d’Or 

-Francine Hervieux, organisatrice communautaire au ClSC 

-Christine Francoeur, chef de services en dépendance au CISSS-AT. 

-Karen Busque, conseillère municipale et membre de la Corporation Rues principales 

-Doris St-Pierre, membre du CA du Centre d'amitié autochtone de Val-d'Or 

-Édith Cloutier, directrice générale du Centre d'amitié autochtone de Val-d'Or 

-Bianca Bernier-Brassard, étudiante à la maîtrise en travail social et chargée de cours à l'UQAT 

-Paul-Antoine Martel, conseiller en relations avec les milieux à la Ville et animateur. 

-Julie Bouvier, policière au PPCMA 

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