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31 mars 2021

Pierre-Olivier Poulin - popoulin@lexismedia.ca

Meglab passe aux mains de la suédoise Epiroc

De nouvelles opportunités mondiales

Meglab

©gracieuseté

L’une des installations régionales de Meglab, flanquée du drapeau suédois au loin.

AFFAIRES - Spécialisé en solutions d’électrification minière, Meglab a officialisé, mardi, une transaction majeure afin de s’associer avec la compagnie suédoise d’équipements miniers électriques Epiroc, ce qui renforcera la place de l’entreprise abitibienne sur l’échiquier mondial dans le domaine.

Pour Meglab, il s’agit d’un cadeau inestimable qui vient clore 12 mois de hauts et de bas. Après avoir mis beaucoup d'employés à pied lors de l’arrivée de la COVID-19, celle-ci a maintenant une panoplie d’opportunités sous la main, ce qui solidifiera et accélèrera sa progression. 

Au départ, la compagnie régionale souhaitait uniquement faire des affaires avec son partenaire suédois sans nécessairement faire une vente, mais au fil du temps, les deux clans ont vu le potentiel stratégique à long terme. 

«On espère retrouver la marque Meglab dans tous leurs commerces répartis dans 150 pays. C’est une nouvelle qu’on a gardée pour nous, car on ne s’est pas encore assis avec l’équipe pour établir le plan de match. Par contre, on voit beaucoup de synergie, tant pour la vente que pour les innovations que l’on fait. Avec nos expertises complémentaires, c’est clair que ça va nous amener plus loin», a affirmé la directrice générale de Meglab, Kim Valade. 

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Ayant réussi en quelques mois à faire un demi-tour et revenir à son rythme pré-pandémie, la société qui possède des bureaux à Val-d’Or, Malartic et Rouyn-Noranda espère croître son nombre d’employés au cours des prochains mois. Pour ceux qui sont déjà présents, l’avenir s’annonce brillant, selon la DG. 

«On s’est revirés de bord et on a travaillé fort. On s’est associés avec beaucoup de partenaires, a souligné Mme Valade. Aujourd’hui, nous sommes fiers, car c’est bon pour nos gens, mais également pour l’industrie, pour l'Abitibi-Témiscamingue et pour le Québec. Certains d’entre eux font affaire avec nous depuis plusieurs années et cette nouvelle est certainement bonne pour eux aussi.» 

@ST:Un processus en virtuel 

@R:Autant cette acquisition par Epiroc est célébrée chez Meglab, cette dernière considère avoir grandi comme entreprise à la suite de tout ce processus, accompli principalement en virtuel. Sans dire que les dirigeants sont sortis de leur zone de confort, ils ont dû procéder d’une manière plus alternative que d’habitude. 

«On est des gens de proximité et on aime vraiment les relations humaines. On se serait attendus à plus de visites en provenance de la Suède. Epiroc a des gens basés un peu partout dans le monde, mais on aurait aimé les rencontrer plus souvent, ou même aller les visiter dans leurs bureaux pour voir les usines, n'a pas caché Kim Valade. 

«C’est un processus assez laborieux. Premièrement, Epiroc est une entreprise cotée à la bourse. Deuxièmement, la taille de l’entreprise fait en sorte que c’était quelque chose d’une grande importance. Mes collègues pourraient en témoigner. Ç’a été beaucoup d’apprentissages super intéressants et c’est très motivant pour l’équipe, car se joindre à Epiroc est accueilli à bras ouverts. On est curieux et on veut continuer à apprendre et grandir», a conclu la dirigeante. 

Le montant final de la transaction est demeuré confidentiel.  

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