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26 mai 2021

Pierre-Olivier Poulin - popoulin@lexismedia.ca

Retour ardu mais prometteur pour Cindy Montambault

Le processus suit son cours

Cindy Montambault

©gracieuseté – Guillaume Milette

Après un an et demi sans faire de compétitions, la Valdorienne Cindy Montambault est de retour sur le circuit de la Coupe du monde de vélo de montagne.

VÉLO DE MONTAGNE - Le retour en Coupe du monde a été ardu, mais enrichissant, pour la cycliste de montagne Cindy Montambault. Après 18 mois sans toucher à son vélo dans un cadre compétitif, la Valdorienne a eu l’occasion de faire trois courses en autant des semaines dans deux pays différents.

Ayant participé aux épreuves d’Albstadt (en Allemagne) et de Nove Mesto dans la classe élite féminine, Montambault est restée en République tchèque, plus précisément à Zadorv, pour prendre part à une course de classe 1, le calibre juste en dessous de celui de la Coupe du Monde.

Dixième dans cette dernière épreuve, l’Abitibienne a repris tranquillement ses forces et ses repères, après avoir subi une légère commotion cérébrale, deux semaines avant de s’envoler vers l’Europe. Une embûche supplémentaire dans sa préparation.

«L’épreuve d’Albstadt a été un choc. Je n’avais pas du tout roulé en vélo de montagne avant de partir. Donc, mes qualités techniques n’étaient pas très affutées. Personnellement, ce parcours-là ne me favorise pas. C’est également tout le temps la première, mais j’ai fait tout ce que je pouvais faire. Cela n’a pas donné un résultat flamboyant, mais je m’y attendais, confie l’athlète de 38 ans.

«La touche a commencé à revenir à Zadorv. C’est vraiment sur une bonne voie, donc je demeure positive par rapport à ça. Je ne suis pas encore à mon mieux et je ne suis pas au sommet de ma forme, mais je travaille fort pour y arriver», ajoute Cindy Montambault, qui a pris le 89e rang à Albstadt et la 76e place à Nove Mesto.

Elle est également arrivée dans un drôle de moment pour revenir en piste. En plus de n’avoir eu aucune compétition pour se délier les jambes, elle devait composer avec le fait qu’elle rivalisait dans un contexte de qualification olympique.

«Ces gens-là sont arrivés affutés, prêts et dans une forme physique optimale. Le peloton était vraiment relevé et costaud. Par rapport à l’année dernière, je n’ai pas de points de classement. Je n’ai pas pu participer aux Coupes du monde, donc je me ramasse en fin de peloton (pour le départ), contrairement à la moitié ou au tiers comme j’étais avant. Ce qui fait en sorte que je subis la course», fait-elle remarquer.

Garder le rythme

Cette absence d’un an et demi n’a pas uniquement amené du négatif dans le cas de Cindy Montambault. Ayant fait le plein d’énergie durant cette période, elle s’est donné les munitions nécessaires pour pouvoir enchaîner plusieurs courses durant un court laps de temps. D’ailleurs, elle se rendra à Leogang, en Autriche, pour prendre part à une autre manche de la Coupe du Monde, le 12 juin. Entre-temps, elle prendra le temps de faire d’autres événements de moindre envergure.

«Je sens que la forme n’est pas encore comme je le veux et j’ai besoin de courser. Même si je revenais au Québec pour m’entraîner, je n’ai pas besoin de ça. Au Canada, on n’a rien avant le mois de juillet. Si je veux courser toutes les semaines, je peux le faire (en restant en Europe), explique celle qui, à défaut de pouvoir viser les Jeux de Tokyo cette année, espère se qualifier pour les Olympiques de Paris 2024.

«J’ai fait beaucoup de volume dans la dernière année. J’ai fait plus d’heures à basse intensité. Maintenant, j’ai besoin de cette intensité, d’aller chercher cette explosion, de me battre et faire beaucoup d’intervalles», souligne-t-elle.

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