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18 août 2021

Pierre-Olivier Poulin - popoulin@lexismedia.ca

Pilotage d’aéronefs : la MRCVO donne son appui à Val-d’Or

Martin Ferron

©archives - Le Citoyen

Le préfet en chef de la MRC de la Vallée-de-l’Or a manifesté son appui à Val-d’Or concernant l’AEC en pilotage d’aéronefs.

ÉDUCATION  - Le dossier de l’AEC en pilotage d’aéronefs continue de susciter les réactions dans la Vallée-de-l’Or. En rencontre ce mercredi, le conseil des maires de la MRCVO a donné leur appui au campus de Val-d’Or du Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue.

Après les différents organismes économiques, les compagnies aériennes et le conseil municipal de Val-d’Or, c’est au tour du préfet Martin Ferron de souligner son désaccord face à l’octroi du contrat à l’École d’aviation de Rouyn-Noranda.

Lors du conseil, celui qui occupe également la fonction de maire de Malartic argumente que le cours doit être donné à Val-d’Or, par respect pour les différents partenaires qui ont été consultés dans ce processus.

«Quand il y a une décentralisation des services offerts par le Cégep depuis plusieurs années et des acquis déjà en place, on ne veut pas les perdre. C’était décidé que ça allait être à Val-d’Or. Ça émanait également de Val-d’Or, ainsi que d’une entente avec les transporteurs aériens et les Premières Nations. Cette façon de faire afin de rapatrier ça à Rouyn-Noranda n’était pas dans ce qui était entendu. Personne n’a été consulté avant de prendre cette décision», a laissé savoir M. Ferron.

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Des discussions ont été faites au cours des derniers jours avec le Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue afin de trouver une solution. Même si la pandémie a ralenti le secteur de l’aviation, la formation de pilotes devient primordiale pour assurer une bonne relance.

«La demande va être là dans les prochaines semaines et les prochains mois. Tout ça va redémarrer. C’est des opportunités pour les Autochtones et les Allochtones d’obtenir de la formation et un diplôme», affirme le premier magistrat malarticois.

Des estimations erronées

Si des raisons financières ont été évoquées par l’établissement scolaire pour justifier le choix de Rouyn-Noranda, le préfet en chef de la MRCVO ne croit pas que l’écart des coûts est si énorme entre les deux endroits. Celui-ci renchérit en disant que les analyses sont incomplètes et méritent d’être refaites. Il croit également que la formation peut être avec seulement quatre étudiants.

Toutefois, le maire est d’avis que le milieu n’a pas à investir des montants pour financer des cours et que cette responsabilité revient au gouvernement du Québec.

«Les budgets ont été proposés à cet effet-là, lance Martin Ferron. Des étudiants ont donné leur nom et on peut se rendre jusqu’à 12. Le cours va se faire connaître et il y aura de la promotion autour de cette formation».

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