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Élections fédérales 2021

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14 septembre 2021

Pierre-Olivier Poulin - popoulin@lexismedia.ca

Une Sylvie Bérubé plus expérimentée en quête d’un second mandat

«Je suis une personne qui aime les défis, donc je suis très motivée. Je vis un jour à la fois et c’est ce qui me permet de continuer»

Sylvie Bérubé

©Photo: Le Citoyen/Pierre-Olivier Poulin

La députée sortante Sylvie Bérubé tente de se faire élire pour une deuxième fois en moins de deux ans dans Abitibi – Baie James – Nunavik – Eeyou.

Près de deux ans après avoir été élue dans la circonscription Abitibi – Baie-James – Nunavik – Eeyou, la bloquiste Sylvie Bérubé n’entend pas céder son poste de sitôt. Après la pandémie et ses fonctions changées, elle souhaite avoir la chance d’enfin vivre l’expérience de députée à pleines dents.

Participant à son deuxième processus électoral, Mme Bérubé considère l’expérience totalement différente que lors de sa victoire en octobre 2019. Plus expérimentée, elle considère avoir appris rapidement lors de son entrée en fonction. Bien avant que la COVID-19 entre dans nos vies, la politicienne a dû sauter dans l’action dans le dossier de la crise ferroviaire qui affectait le pays.

«Je suis une personne qui aime les défis, donc je suis très motivée. Ça fait 22 mois que je travaille sur le territoire d’Abitibi – Baie-James – Nunavik – Eeyou avec un bon groupe. Actuellement, j’ai une bonne équipe pour la campagne électorale. Je vis un jour à la fois et c’est ce qui me permet de continuer», déclare celle qui n’avait aucune expérience en politique avant de se présenter en 2019.

Un des principaux chevaux de bataille de Sylvie Bérubé durant son premier mandat, la fameuse pénurie de main-d’œuvre, continuera d’être l’un de ses dossiers prioritaires si elle est réélue. Cette dernière a aussi fait une sortie récente sur la question de la laïcité de l’État, afin de protéger la langue française au Québec.

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«Ce dont je parle souvent, c’est l’attraction en région. C’est bien beau avoir des emplois, mais ce qu’on veut, ce sont des gens chez nous, des vraies personnes, une réelle présence dans nos villes et nos villages», a exprimé la bloquiste.

Conserver les acquis

Un des enjeux à surveiller lors de cette campagne électorale se veut les tentatives des autres grands partis de mener des offensives afin de briser le mur du Bloc québécois dans la province. Si les conservateurs et le NPD peuvent y voir des gains à faire, le Bloc tentera de conserver ses acquis du scrutin de 2019.

Pour Sylvie Bérubé, les valeurs ne viennent pas interférer avec le but commun, soit de servir les gens du comté et de l’Abitibi-Témiscamingue au grand complet.

«M. Trudeau a déclenché des élections quand personne n’en voulait. Aujourd’hui, il doit avoir un certain regret et la montée des conservateurs ne me fait pas peur pour ma circonscription. Ils ne sont pas à l’affut des nouveautés. Ils ont défié plusieurs projets de loi. Ils étaient contre l’assurance-médicaments et l’aide médicale à mourir. Je ne les énumérerai pas tous, car j’en aurais long à dire. On a un objectif de travailler pour le Québec et à défendre la province à Ottawa», affirme la députée sortante.

Femmes et autochtones

En attendant de connaître le résultat de la course le 20 septembre, Sylvie Bérubé se réjouit de voir que des femmes et des gens issus des communautés autochtones tentent leur chance en politique fédérale.

«Il faut prendre notre place. Je l’ai vécu en étant la première femme élue dans Abitibi – Baie-James – Nunavik – Eeyou. Il faut faire notre place, peu importe où on est, même au Parlement. Sciemment, je suis heureuse de voir trois femmes candidates», ne cache pas Mme Bérubé.

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