Carrières dans votre région Guide resto Avis de décèsÉdition Électronique Rabaischocs.com

Recherche

Recherche par terme

Journaliste

Date de parution

_

Catégories

Culture

Retour

13 octobre 2021

Jessica Gélinas - jgelinas@lexismedia.ca

Pour son 40e, le FCIAT fera voyager les cinéphiles

Le festival présente une programmation haute en couleur

Programmation FCIAT 2021

©Photo Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue

Le festival est fin prêt à célébrer son 40e.

Cette année, le Festival du cinéma international en Abitibi- Témiscamingue (FCIAT)  présentera une myriade de films de tout horizon. Avec 111 films provenant de 27 pays, les festivaliers voyageront à travers une puissante gamme d’émotions.   

Comme la tradition le veut, le festival mettra en lumière les talents régionaux en présentant des œuvres cinématographiques témiscabitibiennes. Entre autres, il sera possible de voir ou de revoir le film «Souterrain» de Sophie Dupuis lors de la séance hors compétition, de découvrir les premières mondiales «Cocotte» d’Hélène Théberge, «Billie Bottine» de Danick Audet et Annie-Claude Caron et «Axiomata» de Béatriz Mediavilla. 

De plus, la culture autochtone se taille une place dans la programmation. En effet, le comédien et rappeur Samian, originaire de Pikogan, campera le rôle principal dans le film « L’inhumain » du réalisateur Jason Brennan, membre de la communauté des Premières Nations de Kitigan Zibi. 

Le Québec à l’honneur 

Le festival sera également teinté par la culture québécoise avec sa sélection de films arborant fièrement la fleur de lys. Les festivaliers pourront découvrir l’univers cinématographique du célèbre comédien Benoit Brière qui signe sa première réalisation avec le film «Mourir en vie». Ce dernier, écrit par Jean-François Chicoine, pédiatre au CHU Sainte-Justine, met en vedette Marcel Sabourin qui interprète un octogénaire souffrant et diminué physiquement qui décide d’en finir avec la vie. 

Cette année, Jacques Matte recommande aux cinéphiles le documentaire «La vie devant moi» du réalisateur Simon C. Vaillancourt. «C’est un film qui met en vedette André Robitaille et plusieurs participants. C’est un très beau film», a fait valoir le président et cofondateur du FCIAT lors du dévoilement de la programmation.  

Un festival qui fait voyager à l’international 

Grâce à sa riche sélection de films internationaux, l’évènement fera voyager les cinéphiles un peu partout sur la planète. 

«Cette année, on présente plus de 110 films en provenance de 27 pays. Je pense que les gens vont vraiment faire des découvertes extraordinaires», a fait valoir M. Matte. 

Lors de ce voyage cinématographique, le festival s’arrêtera entre autres en République dominicaine avec le film «Bantú Mama» du réalisateur, Ivan Herrera et au Burkina Faso avec le long métrage «Massoud» du réalisateur Emmanuel Mbaide Rotoubam. Avec des sujets poignants et sensibles, ces œuvres risquent de ne laisser personne indifférent. 

Le premier film expose l’histoire d’une femme afro-américaine arrêtée en République dominicaine. À la suite de son évasion, elle devient la protégée et la figure maternelle de trois mineurs dans un quartier dangereux de Saint-Domingue. Elle verra ensuite son destin basculer inexorablement. Le second long métrage nous plonge dans la vie de Massoud, un jeune étudiant ouvert sur le monde qui se radicalisera à la suite d’injustice pour rejoindre le camp des terroristes. 

Une multitude d’activités   

Pour une 19e année, Espace court fait son retour avec une programmation éclatée de courts métrages internationaux. Pour cette nouvelle édition, le festival fera découvrir deux séries format court, soit «Je voudrais qu’on m’efface» d’Éric Picoli et «Meilleur avant» de Laura Bergeron et de Maxime Robin, en présentant trois épisodes de celles-ci. 

Plusieurs autres activités feront briller le festival telles que les grandes rencontres de Martin Guérin, qui se dérouleront via la page Facebook de la Fabrique culturelle, le brunch-conférence «Hommage à nos amis journalistes» et la diffusion de films régionaux sur les ondes de TVC9.  

Billetterie et passeport vaccinal 

Cette année encore, il n’y aura pas de passeport en vente. Les billets sont en vente dès le 15 octobre. Dès le 27 octobre, un bracelet sera fourni aux cinéphiles qui présenteront une preuve vaccinale pour accélérer l’entrée sur le site.  Pour plus d’informations, il suffit de consulter le site Internet du festival. 

Commentaires

Inscrivez votre commentaire

Politique d'utilisation Politique de confidentialité

Agence Web - Caméléon Média