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23 novembre 2021

Christine Morasse - cmorasse@lexismedia.ca

Le projet minier souterrain Wasamac : une vitrine sur la mine de demain

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Yamana Gold projet Wasamac 3D

©Photo Yamana Gold

Yamana Gold. Un jumeau numérique disponible sur www.consultationswasamac.com présente une modélisation 3D des principales infrastructures de surface du Projet minier souterrain Wasamac.

Yamana Gold était déjà bien installée dans la région comme copropriétaire du Partenariat Mine Canadian Malartic, et depuis un an l’entreprise développe un nouveau projet à Rouyn-Noranda et les ambitions sont grandes. 

Une équipe abitibienne en plein essor travaille à la mise en valeur de la propriété aurifère Wasamac située à 15 km du centre-ville de Rouyn-Noranda, entre Évain et Arntfield. Elle compte y développer une mine souterraine intelligente, exemplaire et à empreinte environnementale réduite. Les derniers mois ont été fort occupés : l’entreprise mène de front la conception de son projet, un programme d’exploration, l’élaboration participative de l’étude d’impact environnemental et le déploiement d’une nouvelle équipe au Québec. Le projet vise à exploiter un gisement d’or sur une période d’au moins 10 ans avec un potentiel d’aller au-delà de 15 ans. L’étude de faisabilité présentée cet été a démontré des réserves minérales prouvées et probables de 1,9 million d'onces à 2,56 g/t. Ainsi, Yamana Gold prévoit extraire 7 000 tonnes/jour pour une production annuelle moyenne de 169 000 onces d’or et la création estimée de 300 emplois. 

Un projet moderne 

Depuis la fermeture de la mine Wasamac dans les années 70, plusieurs entreprises ont convoité ce gisement dont l’exploitation comporte plusieurs défis, notamment la proximité d’un voisinage rural et l’insertion dans le paysage à proximité des collines Kékéko. Pour aplanir ces enjeux, Yamana Gold propose d’aménager ses principales infrastructures de surfaces au nord de la route 117, derrière une butte naturelle et prévoit installer sous terre les équipements plus bruyants comme le concasseur, les ventilateurs et l’usine de remblai en pâte. L’accès se ferait par deux rampes qui passeraient sous la route pour atteindre le gisement du côté sud. Yamana vise aussi une réduction du bruit, des gaz à effet de serre ainsi qu’une meilleure qualité de l’air en transportant le minerai par un convoyeur électrique souterrain en remplacement de camions au diesel. La conception et l’évaluation environnementale en cours visent l’atteinte d’objectifs ambitieux conjuguant la sécurité des employés, l’efficacité opérationnelle et la protection de l’environnement et des communautés. Grâce aux technologies et à l’expertise de la région, Yamana prévoit intégrer à son projet la ventilation intelligente, l’électrification des équipements, l’automatisation et la téléopération. Le système de ventilation sur demande, par exemple, permettrait un contrôle en fonction des activités en cours, réduisant la consommation électrique jusqu’à 30 % comparativement à une ventilation en continu. Aussi, le déploiement d’Internet haute vitesse sous terre permettrait d’opérer certains équipements de la surface et même à distance du site minier, rendant ces tâches plus sécuritaires et accessibles à une plus grande diversité de main-d’oeuvre.  

Le dialogue avec le voisinage, la communauté et les Premières Nations au premier plan.  

Yamana Gold a aussi mis en oeuvre, sans attendre, des pratiques exemplaires dans ses relations avec les communautés locales et autochtones. Ainsi, l’élaboration participative de l’étude d’impact environnemental a donné lieu à la réalisation de certaines études par les Premières Nations elles-mêmes, et un groupe de travail avec le voisinage et la communauté a été créé. Il s’agit d’une démarche volontaire, à l’image du comité de suivi qui serait instauré si le projet est approuvé par les autorités, qui vise à impliquer les parties prenantes le plus tôt possible afin de bien cerner les préoccupations et à trouver en amont des solutions aux problèmes potentiels. Cette approche itérative et ascendante des relations communautaires atteste que l’évolution des façons de faire dans le milieu minier ne se limite pas aux technologies, en faisant aussi un lieu effervescent d’innovation sociale. 

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