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24 novembre 2021

Aline Essombe - aessombe@lexismedia.ca

Espace Abitibi-Est attend les suites de la Commission Laurent

À l’occasion de la Journée nationale des enfants

AE-EspaceAbitibi

©Gracieuseté - Le Citoyen Val d'Or - Amos

Espace Abitibi a profité de la Journée nationale des enfants, le 20 novembre, pour attirer l’attention du gouvernement et demander les suites du rapport de la Commission Laurent.

Espace Abitibi-Est, organisme qui soutient les droits des enfants dans la région, a profité de la Journée nationale des enfants, le 20 novembre, pour réclamer une suite aux recommandations de la Commission Laurent.  

En mai 2021, la Commission spéciale sur les droits des enfants et la Protection de la jeunesse (CSDEPJ), mieux connue sous le nom de Commission Laurent, rendait son rapport après le décès de la «fillette de Granby», morte des suites de maltraitances. 

Plusieurs recommandations ont été faites dans le rapport, comme par exemple celle de mieux encadrer les intervenants de la DPJ, de bonifier la formation des professionnels, ou encore de mieux accompagner les familles. Depuis mai 2020, rien de concret n’a encore été proposé pour pallier la violence faite aux enfants, selon Audrey Petit, coordonnatrice aux projets et aux communications pour Espace Abitibi-Est. 

«Nos organismes aimeraient avoir des réponses du gouvernement en lien avec le rapport Laurent, des échéanciers, des mesures claires concrètes qui sont mises en place comme ce qui était recommandé dans la Commission Laurent. Sinon, en Abitibi, nous souhaitons que les enfants aient accès à l’information face à leurs droits», a-t-elle mentionné. 

«Nous souhaitons que les enfants aient accès à l’information face à leurs droits»   Audrey Petit  

Pour informer les jeunes  

Durant toute la semaine, Espace Abitibi-Est a souhaité attirer l’attention sur la violence faite aux enfants, mais en s’adressant directement aux jeunes.  

«Quand on sait que les enfants sont plus vulnérables face à la violence, l’une des raisons est le manque d’information. Ils ne sont pas nécessairement outillés pour reconnaître la violence ou savoir ce que c’est ou juste savoir qu’ils ont des droits, et les connaître. On veut essayer de contrer ce facteur de vulnérabilité face à la violence en leur montrant leurs droits», a indiqué Mme Petit. 

Audrey Petit souligne qu’Espace Abitibi-Est a présenté des capsules vidéos dans les écoles l’an dernier afin que les enfants en sachent un peu plus sur le sujet. Des trousses d’activités ont aussi été mises à la disposition des élèves et de leurs enseignants. «On invite la population à porter un ruban bleu qui sert à demander au gouvernement de poser des actions concrètes pour le bien-être des enfants, pour leur protection. Ils peuvent nous contacter s’ils sont intéressés à avoir des rubans bleus», a poursuivi la coordonnatrice.  

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