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24 novembre 2021

Pierre-Olivier Poulin - popoulin@lexismedia.ca

Martin Ferron reconduit comme préfet de la MRC de La Vallée-de-l’Or

Jacline Rouleau nommée préfète suppléante

MRCVO

©gracieuseté

Avec Martin Ferron à nouveau à sa tête, la MRCVO a tenu, mercredi matin, son premier conseil des maires depuis l’élection municipale du 7 novembre.

MUNICIPAL - La MRC de La Vallée-de-l’Or opte pour la stabilité dans ses rangs. Préfet sortant, le maire de Malartic, Martin Ferron, a obtenu un nouveau mandat de deux ans. Il sera secondé par sa collègue de la Paroisse de Senneterre, Jacline Rouleau, nommée préfète suppléante.

Les deux seuls membres du conseil de maires à être de retour après l’élection du 7 novembre dernier, M. Ferron et Mme Rouleau ont été élus sans opposition lors de la première réunion avec leurs nouvelles collègues, mercredi matin. Avec quatre nouveaux visages au sein du groupe, il allait de soi que la MRCVO irait avec l’expérience, même si plusieurs nouvelles venues étaient déjà sur des conseils municipaux. 

«C’est une belle continuité des deux dernières années. Ça me permet également de partager tout ce qu’on a développé ou préparé pour les prochaines années. Nous avons beaucoup de nouvelles figures à la table de la MRC. Ça permet d’avoir une transition plus en douceur, a exprimé M. Ferron au terme de la réunion. 

«Elles (les quatre nouvelles mairesses) nous apportent une nouvelle vision et de nouvelles façons de faire les choses. C’est une nouvelle équipe, mais elles connaissent les dossiers et venaient de temps à autre à la MRC», a ajouté le préfet réélu. 

Meilleure gestion des déchets 

Maintenant que le groupe est en place et que les nominations ont été faites, le conseil des maires compte prioriser la gestion des déchets parmi ses dossiers. L’une des régions où les tonnes s’accumulent le plus dans le site d’enfouissement, la MRCVO a dû même absorber un montant de 200 000 $ supplémentaire, étant donné que les commerces jetaient plus de déchets que dans les prévisions initiales. 

Avec le compostage qui a complété sa première année d’existence dans la MRCVO, l’organisme veut maintenant presser le pas pour l’inclure dans les secteurs commerciaux et industriels. «On a mis 500 tonnes de compostage provenant des résidences et qu’on a enlevées du site, mais on enfouit encore autant que l’année d’avant. Ça veut dire qu’il y a encore beaucoup de consommation, pas assez de recyclage et pas assez de compostage», affirme Martin Ferron. 

Plusieurs pistes de solution sont sur la table afin de réduire la quantité de déchets au site d’enfouissement. Le préfet n’écarte pas la possibilité que la MRCVO travaille de manière différente lors du traitement des détritus. 

«La formule utilisateur-payeur est une possibilité. Est-ce qu’on peut aussi arrêter d’envoyer une partie de tous ces déchets? Est-ce qu’on peut en trier une partie et les traiter, transformer et revaloriser ici, au lieu de les envoyer à l’extérieur et payer des centaines de milliers de dollars en transport et gaz à effet de serre?», s’interroge le premier magistrat de Malartic. 

Un budget en légère hausse 

Le conseil des maires a également profité de la séance du 24 novembre pour présenter les détails concernant le prochain budget. Évalué à 19 886 281 $, le budget de l’année 2022 augmentera d’un peu plus de 1,5 M $ par rapport à 2021. Parmi les hausses dans les dépenses, notons celle dans l’industrie forestière (500 000 $) pour la réalisation de travaux forestiers et dans le développement économique (125 000 $) pour un nouveau mandat avec Accès entreprise Québec. Les revenus autonomes de la MRCVO seront utilisés pour éponger ces augmentations. 

L’environnement jouera un rôle clé dans la composition du budget. Pour 2022, ce secteur aura droit à une augmentation de 100 000 $ afin de payer les redevances à l’enfouissement, plus un autre montant de 100 000 $ qui servira à combler la hausse du prix de l’essence et à la fiducie post fermeture du site d’enfouissement. 

«Nous avons été capables d’absorber en 2021, mais ce n’est qu’un passage, on ne pourra pas le faire chaque année. Ça représente juste 1,3% d’augmentation pour la prochaine année. Ça couvre tout juste à peine le coût de la vie. On a fait quelques gymnastiques afin de garder la même tendance», a indiqué Martin Ferron. 

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