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15 juin 2022

Pierre-Olivier Poulin - popoulin@lexismedia.ca

Hugo Larkin : de joueur de hockey l’hiver à aspirant marathonien l’été

Le joueur des Foreurs de Val-d’Or a pris part à l’Ultramarathon Leucan

Hugo Larkin - Ultramarathon Leucan

©gracieuseté

Tout juste après avoir rasé sa chevelure aux profits de la fondation de Leucan, Hugo Larkin a participé à un premier ultramarathon à relais au Saguenay – Lac-Saint-Jean.

COURSE - Le mot «défi» vibre dans la tête d’Hugo Larkin. De retour dans la région du Lac-Saint-Jean après sa première saison avec les Foreurs de Val-d’Or, le défenseur a décidé de se garder en forme de la plus grandiose des façons : participer à un ultramarathon en équipe pour la fondation Leucan.

Adepte de conditionnement physique, le natif de Saint-Félicien n’a aucunement hésité à donner pour la communauté. En plus d’amasser un minimum de 500$ en dons et d’avoir rasé ses cheveux, le hockeyeur s’est embarqué dans une aventure sportive de tous les instants. Pendant 32 heures, Larkin et les membres de son groupe ont chacun couru l’équivalent d’un marathon, à coup de cinq kilomètres, dans une boucle qui partait de Chicoutimi pour faire le tour du Lac Saint-Jean et revenir au point d’origine. Une «petite» balade d’environ 300 kilomètres dans des souliers de course. 

Déjà intéressé par l’ampleur de l’événement, celui qui vient de fêter son 18e anniversaire a décidé d’élever le niveau de difficulté en s’inscrivant à cinq jours du départ. Une blessure à un pied d’un autre participant ayant ouvert la porte au joueur des Foreurs, qui a déjà investi du temps à la cause de Leucan. 

«Je suis reconnaissant envers la vie d’être en pleine santé et d’avoir mes deux jambes. C’est bien beau avoir plusieurs biens matériels, mais la santé passe avant tout. Tu vois les enfants couchés sur leur lit d’hôpital continuer à sourire sur des photos ou lors d’appels virtuels, ça rend émotif. Être capable de combiner le dépassement de soi et une cause qui me tient à cœur, c’est vraiment une belle expérience», souligne Hugo Larkin. 

«J’ai réussi à faire quelques entraînements, mais j’ai bien vu qu’il m’en manquait. La course est un sport différent et sous-estimé. Il ne suffit pas de courir, car il y a vraiment des techniques. Au niveau du cardio, c’était parfait pour moi. Par contre, au niveau musculaire, être dans des chaussures au lieu des patins, j’ai découvert des muscles autour de la cheville dont je ne connaissais pas l’existence», ne cache pas le Félicinois. 

Apprendre à courir 

Même si le mouvement de base est acquis depuis fort longtemps, Hugo Larkin a dû étendre ses connaissances et faire quelques recherches pour éviter de se blesser sérieusement. Il a aussi approché certains amateurs de marathon pour maximiser sa préparation. Comment bien positionner son corps lors de la course jusqu’au segment de la récupération, l’athlète considère avoir élargi ses horizons sportifs dans tout ce processus. 

«Au lieu de faire de grandes enjambées, on m’a dit que la cadence était plus importante. On m’a dit de faire plus de petits pas pour réduire l’impact de ton pied quand tu touches le sol. De plus, il fallait que je garde le dos le plus droit possible, car à la longue, tu peux créer de l’inflammation», raconte le joueur des Foreurs, qui a enchaîné les bains de glace après l’événement. 

«Je n’ai pas vraiment le physique d’un marathonien. Je sais que ce n’est pas ça qui détermine tout, mais quand tu mesures 6’2’’, que tu pèses 200 livres et que tu es en prise de masse, c’est différent», exprime celui qui a été sélectionné au 138e rang lors du repêchage 2020 de la LHJMQ. 

Hugo Larkin - Ultramarathon Leucan

©gracieuseté

Hugo Larkin (rangée du devant, deuxième en partant de la gauche) a parcouru l’équivalent d’un marathon durant l’événement.

Sans confirmer à 100% qu’il retentera le coup l’année prochaine, Larkin sait déjà qu’il pourra mieux se préparer à ce genre d’événement s’il devait se réinscrire, quitte à amener certains de ses coéquipiers dans l’aventure. 

«Tout le monde s’entend bien dans l’équipe, donc je vais prendre n’importe qui. Je pourrais demander à quelqu’un comme Frédéric Potvin de m’accompagner. C’est mon meilleur chum dans l’équipe, mais malheureusement, il reste en Abitibi, donc il m’a laissé tout seul là-dedans», rigole le #7 du vert et or.

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