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10 août 2022

Pierre-Olivier Poulin - popoulin@lexismedia.ca

Le triathlon d’Aiguebelle commence à reprendre le rythme

Un retour plus difficile dans les inscriptions

Triathlon Aiguebelle 2019

©gracieuseté

Le triathlon d’Aiguebelle reprend tranquillement le rythme après l’annulation en 2020 et en 2021.

TRIATHLON - L’année 2022 est synonyme de redémarrage pour le triathlon d’Aiguebelle du club Triosisko Triathlon. N’ayant pas tenu d’événement en 2020 et en 2021, l’organisation tente de raviver l’engouement chez les athlètes avec quelques petites nouveautés.

Prévue les 13 et 14 août, la course réunira des événements jeunesses pour initier les 4 à 15 ans à la discipline par le billet d’épreuves individuelles. En plus de l’activité principale qui regroupera la nage, le vélo et la course, le triathlon Aiguebelle comprendra un duathlon (vélo+course) et un aquathlon enduro (nage+course). Dans cette dernière, les participants devront faire le parcours à trois reprises. Parmi les nouveautés, le camping du Parc national d’Aiguebelle a été réservé pour héberger les athlètes inscrits. 

«Même si le virus semblait un peu moins présent durant l’été, on redoutait que les mesures changent entre temps. C’est pour ça qu’on n’avait pas organisé quelque chose en 2020 et en 2021», raconte l’administratrice du conseil d’administration du club Triosisko Triathlon, Valérie Marquis. 

Toutefois, cette dernière s’aperçoit qu’un retour des activités n’égale pas nécessairement un retour au nombre d’inscriptions d’avant la pandémie. Comme un peu partout au Québec, les participants courent un peu moins les rues pour diverses raisons. Ceux-ci se comptaient autour de 150 en 2019. Cette année, l’organisation en compte seulement une centaine à moins d’une semaine de l’événement. 

«Jusqu’à la semaine passée, on avait une cinquantaine d’inscriptions. Ce n’était vraiment pas beaucoup et on était un peu déçu de la participation. Par contre, c’est quelque chose qui est vécu partout au Québec», relativise Mme Marquis. 

«On s’attendait soit à ce que les gens soient vraiment heureux du retour et que l’engouement soit fou ou qu’ils ont perdu l’habitude et cesser de s’entraîner. Il y a eu des compétitions par visioconférence et avec des applications. Il n’y a pas eu de compétition en personne à Ville-Marie, à Rouyn-Noranda et dans toute la région», renchérit l’administratrice. 

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